Donald Trump a annoncé mercredi dans un tweet la dissolution de deux des comités l’entourant pour le conseiller en matière de politique économique après la vague de démissions de PDG qui en faisaient partie. « Plutôt que de mettre sous pression les responsables d’entreprises du Conseil sur l’industrie et du Forum de stratégie et de politique, je mets fin aux deux. Merci à tous! », a-t-il tweeté.

Le président américain sait qu’il n’a jamais pu compter sur le soutien d’Hollywood et s’en vante. Mais il perd progressivement celui des grands patrons et, estime dans un éditorial le Wall Street Journal, « un président Républicain qui perd le soutien du monde du business a un gros problème ».

Le refus par Donald Trump de condamner sans équivoque les manifestants d’extrême droite de Charlottesville a conduit à cinq démissions au sein du conseil industriel américain, mis en place en janvier pour aider à relancer la production sur le sol américain et qui regroupe 28 dirigeants d’entreprises et syndicalistes. Ces démissions en série ont conduit le président américain à mettre fin à ces conseils, dont l’un était sur le point de s’auto-dissoudre mercredi, selon la presse américaine.

Le premier à réagir fut Kenneth Frazier, président du groupe pharmaceutique Merck. « En tant que président de Merck et en conscience, j’estime de mon devoir de m’opposer à l’intolérance et à l’extrémisme », a déclaré cet Afro-Américain natif de Philadelphie. Donald Trump a riposté, toujours sur Twitter : « Maintenant que Ken Frazier de Merck a démissionné du conseil industriel du président, il aura plus de temps pour abaisser les prix d’arnaqueurs de médicaments ».

Défections en série

Signe de temps, le courroux présidentiel n’a pas eu l’effet qu’il avait dans la foulée de son élection en novembre 2016, lorsqu’il faisait chuter le cours de Lockheed Martin pour avoir dénoncé le coût exorbitant de l’avion chasseur F16 ou tanguer celui de General Motors accusée de commercialiser des voitures fabriquées au Mexique. Après l’attaque de Donald Trump, l’action Merck a fini en hausse de 1 %. Chacun l’observe, il est aujourd’hui moins risqué de croiser le fer avec le président américain, la capacité de nuisances de ses tweets s’émoussant.

M. Frazier a été suivi par les dirigeants d’Intel (électronique) et d’Under Armour (habillement), l’association patronale Alliance for American Manufacturing et les deux représentants de la centrale syndicale AFL-CIO, Thea Lee et Richard Trumka : « Je ne peux pas siéger pour un président qui tolère le fanatisme et le terrorisme intérieur », a déclaré ce dernier.

Chaque crise donne lieu à des défections au sein des divers forums qui conseillent Trump. Le premier à avoir démissionné était là patron d’Uber, à cause des décrets contre les migrants en provenance des pays arabo-musulmans. Il a été suivi par les patrons de Tesla et de Disney, après que Donald Trump a dénoncé, en juin, l’accord de Paris sur le climat.

M. Trump a qualifié mardi 15 août les démissionnaires de « frimeurs » qui « ne prenaient pas leur job au sérieux ». Les dirigeants d’entreprises, qui n’ont pas bonne presse aux États-Unis, sont face à un dilemme. Moralement, il leur est de plus en plus délicat de se tenir aux côtés du président Trump.

En conscience personnelle mais aussi à cause de la pression de leurs salariés, de leurs syndicats ou de leurs clients. C’est ainsi que le patron de Wal-Mart, sans démissionner, a écrit à ses 1,5 million d’employés, pour critiquer le président Trump accusé d’avoir « perdu une chance décisive d’unir notre pays en rejetant sans équivoque les actes épouvantables des suprémacistes blancs ». Trump nuit à l’image de marque des entreprises et lui être lié devient un handicap. Ce conseil « devait être sa suite : une cour de patrons. Au lieu de cela, Trump se retrouve avec des patrons qui ne veulent pas être sur la photo avec le président. Ce qui aurait dû être un honneur est devenu un fardeau », analyse pour le New York Times Douglas Brinkley, professeur d’histoire à Rice University (Houston, Texas).

Toutefois, il est difficile de se tenir à distance d’un président qui a encore trois ans et demi de mandat à accomplir. La constitution du groupe n’avait d’ailleurs pas été trop délicate à réaliser au début de l’année. Donald Trump avait été élu sur un agenda favorable aux entreprises : réduction de la régulation, programme de grands travaux et réforme fiscale. Ces projets patinent. Au fil des mois, il s’avère que ce genre de conseils n’est pas de grande utilité. Les réunions se sont espacées. Lawrence Summers, ancien secrétaire au trésor de Bill Clinton a appelé les grands patrons à s’en retirer : « Je ne pense pas que ces forums servent à donner des conseils détaillés ou des conseils critiques », déclare-t-il au NYT.

Une grande partie du business n’est toutefois pas arrivée à ces conclusions. Les comités de direction soupèsent le pour et le contre, sollicitent parfois l’avis de leur conseil d’administration, aidés de conseillers externes. Car il semble que le président, sur certains dossiers précis, écoute les chefs d’entreprise. C’est le cas du groupe présidé par le patron du fond d’investissement Gladstone, qui serait parvenu à atténuer -jusqu’à présent- les tensions commerciales avec la Chine. Sans garantie, puisque Donald Trump a choisi, en pleine crise nord-coréenne, d’attaquer Pékin sur le respect de la propriété intellectuelle.

 

 

 

 

Sit-in prévu pour ce Mercredi 16 Août 2017 devant l’ambassade de Côte d’Ivoire au Maroc à 9 heures à été annulé suite à plusieurs menaces.

Les ivoiriens vivant au Maroc, ayant marre de ce qu’ils vivent dans ce pays du Maghreb ( Accès difficile à la carte consulaire, le respect des ivoiriens, avoir une suite sur les jeunes filles qui violées...) ont été menacé d’être extradé vers la Côte d’Ivoire s’ils tiennent coûte que coûte ce sit-in par certains cadres du régime d’Abidjan. Et ce fût le cas du responsable à l’organisation de cette manifestation qui a été menacé par Wattao, Soro et  l'attacher de défense à la présidence.

D’où nous comprenons en ce jour que la souffrance des ivoiriens dans ces pays maghrébins ne dit rien à ceux qui se disent défenseur des droits des ivoiriens dans le monde.

Comment peut-on empêcher un sit-in d’avoir lieu dans un autre pays sachant qu’ils sont dans leur droit???

A quoi joue ce régime???

 

Schéma

 

Après plusieurs jours d’hésitation, Alassane Ouattara a accordé l’agrément à Gilles Huberson, le nouvel ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, qui prendra ses fonctions en septembre.

Le président ivoirien espérait encore que la France maintiendrait Georges Serre en poste. Le 21 juillet, il avait tenté de faire passer le message par l’intermédiaire deLaura Flessel, ministre française des Sports et chef de la délégation tricolore aux 8es Jeux de la Francophonie d’Abidjan, qu’il avait reçue en audience. En vain.

Fin juillet, Emmanuel Macron, le président français, a signé le décret de nomination de Gilles Huberson. Georges Serre a prévu de quitter Abidjan le 16 septembre.

 

Jeune Afrique

Des militaires issus des Forces armées de Côte d’Ivoire auraient soigneusement rangé le treillis pour prendre le large depuis un trimestre. 

L’information est livrée par le journal Soir Info dans sa parution du vendredi 11 août 2017. Notre confrère, qui cite un caporal-chef du nouveau camp militaire, révèle que des militaires ne répondent plus présents depuis un bon moment. 

« Ils ont discrètement organisé leur départ. Mais avant de partir, certains ont informé leur collègue ou leur binôme. Dans les camps, beaucoup savent mais banalisent cette situation », a-t-il confié à notre source. 

Pour comprendre cette désertion, il faut remonter à la mutinerie de mai 2017 à la suite de laquelle les militaires devaient percevoir leurs primes. Toujours selon Soir Info, certains parmi eux, ne possédant pas de documents en règle, ont pris la décision de quitter les rangs. Ils auraient emprunté le chemin de l’immigration clandestine en vue de s’offrir un avenir radieux. 

Soir Info

 

Ouagadougou, 14 août 2017 (AFP) - Dix-sept personnes ont été tuées dans l’attaque dimanche soir d’un café-restaurant à Ouagadougou par des jihadistes présumés, a annoncé le gouvernement.

"Cette attaque a fait pour l’instant 17 victimes dont les nationalités restent à préciser et huit blessés", selon un communiqué du gouvernement dont l’AFP a reçu copie.

ab-eak/de/plh

La découverte à Bouaké, dans la nuit du 14 au 15 mai, d’une cache d’armes au domicile de Souleymane Kamaraté Koné, alias Soul to Soul, directeur du protocole de Guillaume Soro, ne résulte pas d’une dénonciation, comme cela avait été dit, mais d’un appel de Soul to Soul lui-même, que les autorités ont intercepté, durant la mutinerie, grâce à une écoute téléphonique.

 

Selon nos informations, au cours de cet appel, Soul to Soul indique à l’un des mutins l’emplacement de la cache et lui conseille de se réarmer. Quinze tonnes d’armes ainsi que des munitions ont été retrouvées dans l’ancienne piscine réaménagée en sous-sol de la maison. Plusieurs proches du président de l’Assemblée nationale ont, depuis, été entendus par les enquêteurs de la brigade de recherche de la gendarmerie. Parmi eux, le lieutenant-colonel Issouf Ouattara (alias Kobo), chef de la sécurité de Soro, et le colonel Adama Yéo, l’un des responsables de la sécurité du Parlement. Tous deux étaient chargés de reverser cet arsenal dans les stocks de l’armée.

 

Parallèlement, la mission des experts des Nations unies sur ces mêmes caches d’armes, diligentée à la demande du président, Alassane Ouattara, a été prolongée – elle avait engagé ses investigations le 7 juin et devait travailler un mois.

 

Ces spécialistes des questions d’armement épaulent l’équipe ivoirienne, composée d’une dizaine de personnes. Selon leurs premières constatations, les armes découvertes ont bien été acquises en 2011, comme l’assurait l’entourage de Soro. Ils tentent d’identifier leur provenance et leur mode d’acquisition. Et, surtout, de localiser d’autres caches dans le pays (il y en aurait au moins deux de plus selon eux). Un rapport intermédiaire doit être remis aux autorités à la mi-septembre.

 

Jeune Afrique

Nous avons appris que deux Ivoiriennes ont été dénudées, violentées et violées par des Camerounais. Un film de l’atrocité dont ces Ivoiriennes ont été victimes, enregistré par leurs bourreaux, a fait le tour des réseaux sociaux depuis le weekend du vendredi 4 août 2017. 

Le Front Populaire Ivoirien s’indigne de ces actes humiliants et dégradants et condamne fermement de tels actes. Il salue les cyber-activistes qui se sont montrés à juste titre, réactifs pour sensibiliser l’opinion de ces actes barbares, révoltants, odieux et d’une atrocité inqualifiable. 

Le Front Populaire Ivoirien comprend donc que des Ivoiriennes organisent une manifestation pour montrer l’indignation que suscite la barbarie évoquée ; mais il estime que ces actes, quoi que très graves de quelques Camerounais, ne sauraient entacher la bienséance que la plus grande majorité de leurs compatriotes voue à l’endroit des Ivoiriens surtout dans cette période noire de notre pays. 

Le Front Populaire Ivoirien indique que les autorités marocaines sont saisies de l’affaire et qu’il veille à ce que les poursuites aboutissent à des sanctions à la hauteur des infractions. 

Par ailleurs, respectueux des institutions, le Front Populaire Ivoirien est d’accord qu’une manifestation puisse exprimer l’indignation de tous ceux qui défendent les droits de l’Homme. Mais il ne saurait associer son nom au sit-in de ce jour, dans la forme de son organisation, en l’occurrence devant une ambassade d’un pays ami. 

Fait à Paris le 11 août 2017. 

Claude KOUDOU 
Secrétaire National chargé de la Communication 
En savoir plus sur http://www.afrik53.com/Declaration-du-Front-Populaire-Ivoirien-suite-aux-violences-perpetrees-sur-des-Ivoiriennes-au-Maroc_a25855.html#RzTUJbZ22YLueVcR.99

Un groupe de cadres de l'ancienne rébellion des Forces nouvelles de Guillaume Soro, vient d'officialiser leur retour sur la scène politique ivoirienne sous l'appellation Amicale des Forces nouvelles (AFN).
L'annonce a été faite hier par la voix de Sékongo Félicien, conseil spécial de Guillaume Soro, au cours d'un point de presse.
Au cours de cette conférence de presse le jeudi 10 août à l'hôtel Mahanatan Suite à la Riviera, ils ont exprimé leurs regrets à l'endroit du Président Laurent Gbagbo qu'ils ont combattu hier avec les armes, et demandé sa libération de la Cour pénale internationale (CPI).

Sekongo Félicien a ajouté qu'ils iraient voir le Président Laurent Gbagbo à La Haye s'il accepte de les recevoir, car sa présence en Côte d'Ivoire est nécessaire pour la réconciliation nationale et la paix, laquelle selon lui ne peut se faire sans LAurent Gbagbo.
L'intégralité de sa déclaration ci-dessous.

Eric Lassale

Intégralité de la déclaration liminaire de l’AFN lors de la conférence de presse à Abidjan

« (…) Le sujet qui cristallise les attentions dans l’actualité politique et sociale de notre pays ces derniers temps, est à n’en point douter l’initiative de pardon et de réconciliation voulue par le président de l’Assemblée nationale, Son Excellence M. Soro Kigbafori Guillaume. Cette initiative est diversement appréciée.

En effet, étant bien entendu que nul ne saurait faire l’unanimité et que chaque sujet, dans une société aussi composite que la nôtre et vue les crises que notre pays a connues, la volonté du président Guillaume Soro, bien que soutenue par des pans essentiels des Ivoiriens, rencontre quelques oppositions inexplicables.

Au nombre desdites oppositions, il y a ceux d’une part, qui s’évertuent à convaincre l’opinion, qu’aller au pardon et à la réconciliation en Côte d’Ivoire, serait contraire aux principes de l’Etat de droit, sans justifier de telles positions dont l’illogisme se la dispute avec la balourdise. Pourquoi les Ivoiriens devraient-ils s’opposer à la paix en Côte d’Ivoire ? Est-ce parce que l’initiative vient de Monsieur Soro Kigbafori Guillaume ? D’autre part, des Ivoiriens veulent vaille que vaille voir en cette initiative noble et d’une sincérité insoupçonnée, des relents d’affirmation politique de sa part comme si besoin était.

Il convient de le rappeler, le président du Parlement ivoirien, ancien Premier ministre de Côte d’Ivoire, du 29 mars 2007 au 8 mars 2012, a été de toutes les étapes du dialogue inter-ivoirien ayant conduit le pays à l’organisation d’élections ouvertes à tous, justes, transparentes et très démocratiques en fin d’année 2010. De cet fait, si notre pays connaît des personnes ressources à même de nous conduire à la réconciliation, Guillaume Soro fait office de l’une des plus averties et aptes à réussir ce pari.

A ce stade de mes propos, nous nous permettons de regretter l’absence du Président Laurent Gbagbo, quo-initiateur et quo-animateur du dialogue direct inter-ivoirien signé à Ouagadougou en mars 2007. Vivement que toutes les valeurs de notre pays se retrouvent !

C’est un truisme de dire que si la Côte d’Ivoire n’a pu échapper aux violences ayant entrainé des dégâts et des pertes en vies humaines, suite à la crise post-électorale, la responsabilité ne saurait être du fait d’un seul groupe. Tous les Ivoiriens ont chacun, une part de responsabilité que chaque entité devrait reconnaître et assumer sans fioriture. L’Ivoirien a été à la fois loup et agneau! Prenons-en conscience et entreprenons d’avancer en toute responsabilité et maturité.

Pour ce qui nous concerne, Mesdames et Messieurs, en notre qualité de porte-parole des Forces Nouvelles, il nous échoit la lourde tâche de vous annoncer, ce jour, jeudi 10 août 2017, l’existence de l’organisation dénommée : Amicale des Forces Nouvelles, en abrégé AFN.

Il n’échappe à personne que les Forces Nouvelles ont compté dans l’histoire récente de notre pays. Pour ce faire, il est de droit et d’obligation pour elles de se retrouver pour qu’unies, elles participent à ce nouvel élan initié par le président de l’Assemblée Nationale de Côte d’ Ivoire dont l’aboutissement conduira notre pays à une réconciliation véritable, fiable et viable.

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Mesdames et messieurs, les Forces Nouvelles veulent prendre leur place dans ce processus de repentance, de pardon et de réconciliation et entendent faire de cela la priorité des priorités.

Il s’agira pour nous, anciens cadres et sympathisants des Forces Nouvelles, au sein de l’Amicale Forces Nouvelles, de mener, aux côtés des familles politiques traditionnelles, la bataille de la sauvegarde et de la consolidation des acquis démocratiques en Côte d’Ivoire.

A la suite du président de l’Assemblée Nationale et au nom de l’AFN, nous voudrions ici humblement demander pardon à toute la Nation, à l’ensemble des victimes civiles et militaires provoquées par la crise née de l’engagement des Forces Nouvelles.

En effet, il y a eu des morts. C’est à condamner parce que nous avons le devoir de nous battre pour protéger la vie et non pas de la ôter. L’AFN demande pardon pour toutes les fautes jadis commises et qui ont blessé les Ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire.

Loin de nous l’idée de nourrir les rancœurs et autres récriminations de nature à éprouver davantage le tissu social déjà fragilisé par les dérives politiques et autres contradictions mal maitrisées.

Il convient de tout mettre en œuvre avec une détermination inébranlable, pour détourner notre pays et son peuple des sentiers suicidaires et de l’engager dans la voix responsable et hautement patriotique du pardon et de la réconciliation. Nous voulons nous constituer en avant-gardistes de la lutte pour la paix et en sensibilisateurs de tous ceux qui n’ont pas encore compris que notre pays n’aura son salut que dans la réconciliation.

Sans vouloir présenter les Forces Nouvelles en ange, nous dirons, assumerons ce qu’ont été les Forces Nouvelles et participerons à établir la vérité sur ce qu’ont réellement fait les Forces Nouvelles. C’est un exercice important vu le trop plein de mensonges distillés sur leur existence et leur rôle dans la vie de la Nation par certaines chapelles, ainsi que par les médias, tous bords confondus, qui se sont acharnés tendancieusement à les vouer aux gémonies, comme si à chaque étape de la vie de notre Nation, l’on a voulu blanchir certains et noircir d’autres. Si nul n’est démon, nul ne peut se vanter d’être ange !

Cela dit, Considérant qu’il est important d’écrire la vraie histoire sans falsification des faits comme certains s’échinent à le faire ; Convaincue du fait que la quête de démocratie, de solidarité, de justice sociale et de stabilité, demeure une priorité à satisfaire ;

L’Amicale des Forces Nouvelles :
•Au nom de l’amour de la patrie, appelle tous les FN, militants et sympathisants à rejoindre l’Amicale des Forces Nouvelles pour l’ultime bataille de réconciliation des Ivoiriens sans à priori lié à une obédience politique
•S’engage à défendre et promouvoir les idéaux, les intérêts moraux et sociaux de ses membres
•Pour ce qu’il a été, continue d’être dans ce pays et pour le leadership dont il bénéficie, encourage le président Soro Kigbafori Guillaume, et le soutient dans son engagement à voir triompher l’initiative du pardon et de la réconciliation courageusement lancée le 3 avril 2017
•Pour son contenu et au vu de la noblesse de ses ambitions, annonce son adhésion à la plateforme ‘’Alliance du 3 avril’’
•Au nom de la réconciliation, se met aux côtés de toutes les victimes directes et collatérales des crises que notre pays a connues et leur demande de pardonner ;
•Pour la paix et la cohésion, demande au président de la République, président de tous les Ivoiriens sans exclusive, d’œuvrer pour que tous nos compatriotes incarcérés ici et ailleurs du fait des crises politico-militaires recouvrent la liberté ;
•S’engage à entretenir et à développer les valeurs d’amitié, de fraternité, de solidarité, d’hospitalité qui ont et doivent à nouveau caractériser notre pays
•S’engage à se battre pour faire de la Côte d’Ivoire cette terre d’espérance clamée par notre hymne national;
•Encourage le gouvernement à rassurer les populations en mettant fin aux attaques armées répétées contre les symboles forts de la République ;

Nous tenons, en définitive, à réaffirmer les engagements de notre organisation, à poursuivre et à conforter toutes les actions en faveur de l’unité nationale et la coexistence pacifique.

Pour l’Amicale Forces Nouvelles

Le Porte-parole

Sékongo Félicien

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