L’ex chef d’Etat-major des armées le général Mathias Doué est décédé ce jeudi à l’âge 71 ans à Abidjan, selon ses proches. Selon nos informations, l’ancien homme fort des militaires (1999-2004) était très malade ce qui expliquerait son absence tant remarquée lors des cérémonies.

Mathias Doué officier supérieur de l’armée s’est fait connaitre dans les années 90 avant de faire partie des putschistes qui ont renversé l’ex président Henri Konan Bédié en 1999. Sa cote de popularité va grimper lorsque le général Robert Gueï refusa de quitter le pouvoir en 2000, après avoir perdu les élections contre Laurent Gbagbo. Le socialiste arrivé à la tête du pays fera du natif de l’ouest son chef d’Etat-major des armées.

Mais ce dernier sera soupçonné de trahison lors des évènements de novembre 2004. Entré en disgrâce avec son bienfaiteur, Mathias Doué s’exil au Etats –Unis d’où il en reviendra après le coup d'Etat de la France en Côte d'Ivoire contre le président Laurent Gbagbo en 2011.

 

 

L'assaillant, né au Royaume-Uni était connu des services de renseignements. La police britannique a également indiqué jeudi matin avoir arrêté huit personnes dans le cadre de l'enquête sur l'attaque survenu mercredi à Londres. Le bilan a été révisé à trois morts

L'État islamique revendique l'attaque

 
Le groupe djihadiste État islamique a revendiqué l'attentat qui a fait trois morts à Londres via son organe de propagande Amaq.

"L'auteur de l'attaque d'hier devant le parlement britannique à Londres est un soldat de l'Etat islamique, et il a mené cette opération en réponse aux appels à viser les ressortissants des pays de la coalition", lit-on dans le communiqué d'Amaq.

14/ Its time for news in Turkish on ISIS radio alBayan. In addition to Turkish language they've daily bulletins in Arabic, English, French.. pic.twitter.com/9xNffl8yyN

15/ BREAKING: ISIS claims responsibility for  terror attack in statement published by Amaq. @akhbarpic.twitter.com/09b26w5jLz

Voir l'image sur Twitter

Un journaliste du Guardian note que l'assaillant est décrit comme un "soldat" ayant répondu
à "un appel", non comme une personne directement téléguidée par Daech:

important point here is that ISIS describing attacker in  as “soldier” responding to call etc i.e. not a commissioned/directed strike https://twitter.com/bjoernstritzel/status/844890169937481729 

 

 

 

Laurent Gbabgo était proche d'Henri Emmanuelli, décédé ce mardi: l'ancien chef de l'Etat ivoirien entretenait de très amicales relations avec le socialiste landais, né le même jour que lui.

S'il est un homme que l'annonce ce mardi du décès d'Henri Emmanuelli plonge dans une sincère et profonde affliction, c'est à coup sûr l'ex-président de Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo, reclus depuis novembre 2011 dans sa cellule de Scheveningen, le centre de détention de la Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas). 

Des affinités idéologiques

"Mon jumeau blanc", c'est ainsi que le cofondateur du Front populaire ivoirien surnommait amicalement le député socialiste des Landes. Et pour cause: les deux hommes de gauche partagent la même date de naissance, en l'occurrence le 31 mai 1945. 

D'autres affinités, plus idéologiques celles-là, ont contribué à les rapprocher. Dans les années 2000, lorsque la dérive autocratique de Gbago déchire le PS, l'ancien titulaire du perchoir du Palais-Bourbon fait partie de ses avocats les plus ardents rue de Solférino. S'opposant sur ce point au Premier secrétaire de l'époque, un certain François Hollande, qui juge alors l'ancien élève du petit séminaire de Gagnoa "infréquentable". 

 

Autre Source

Douleur, émotion et regrets à l’aéroport: Témoignages sur la cruauté et le calvaire des subsahariens en Libye post-Kadhafi

151 migrants qui ont quitté leur pays de naissance dans le secret espoir de franchir la mer méditerranée pour se retrouver en Europe, sont de retour à la case départ. Grâce à l’organisation internationale pour les migrations (Oim) et aux efforts conjugués du gouvernement ivoirien à travers le ministère de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, ils décident, volontairement pour certains et par contrainte pour les autres de mettre fin à leur calvaire en territoire libyen.

Mardi, au pavillon Djeddah de l’aéroport international Houphouët-Boigny de Port-Bouët, ils sont arrivés sous le coup de 17 h GMT. Les visages pâles, des larmes aux yeux, les uns amaigris, les autres présentant des signes de maltraitance avec jambes cassée. Il n’y a pas plus pour rendre compte des conditions inhumaines qui étaient les leurs dans ce pays aux mains des milices où l’Etat a foutu le camp.

Ils devaient être 180 mais 151 ont pu embarquer par le vol spécial qui les a ramené au pays. Les agents de la direction des Ivoiriens de l’extérieur, le Dg Issiaka Konaté en tête, étaient là pour les accueillir et les enregistrer avant qu’ils ne regagnent leurs familles. L’Oim aussi, fortement représentée. Cette organisation, en plus de la prise en charge totale des frais du voyage retour, a pu fournir à chacun un kit alimentaire et un pécule de 100 euros (65.500 FCFA), juste pour rentrer en famille. Une somme largement dérisoire comparée à celle que les uns et les autres ont pu investir dans ce voyage périlleux (souvent plusieurs millions de FCFA, selon les témoignages), mais bonne à prendre.

Au nombre des arrivants, figuraient quatre mineurs dont les parents étaient présents à l’aéroport.

 

Selon le DG des Ivoiriens de l’extérieur, Issiaka Konaté qui était au four et au moulin hier à l’aéroport, ces retours au pays sont d’abord volontaires. Il assure que l’enregistrement des arrivants permet de les suivre. Il ajoute qu’ils ont les mêmes droits que l’Ivoirien lambda pour dire qu’ils ne sont en rien des privilégiés.

Les témoignages recueillis sur place, sont quant à eux pathétiques et devraient décourager tout candidat au voyage dans les mêmes conditions. Voici ce que dit Yéo Kolo, parti de San Pedro jusqu’à la frontière algérienne avant de gagner la Libye plus tard :

« Le 14 janvier 2017, des libyens (armés) ont attaqué notre foyer. Ils ont tué des gens parmi nous et blessé d’autres. J’ai quitté la Côte d’Ivoire parce que je n’ai pas un métier. Et quand je regarde, je vois que dans ces conditions, je n’ai pas d’avenir ici. Donc j’ai essayé d’aller en Europe. J’étais bloqué en Libye où j’ai passé un an parce que mes économies étaient finies. J’appelais mes parents ici pour qu’ils m’aident. Ils m’ont dit de patienter jusqu’à ce 14 janvier (tragique). Je suis content de rentrer au pays mais je ne suis pas totalement content parce que je suis ruiné. Cependant je ne rêve plus de retourner en Libye. Je conseille à mes frères ivoiriens de ne pas essayer. Dans les pays magrébins, ce n’est pas facile. Il y a le racisme. J’ai fait l’Algérie, j’ai fait la Libye et j’ai vécu cela de moi-même. Ils sont racistes ! »

Yéo Kolo a dépensé au total, non compris les dépenses de nourriture, un million deux cent mille FCFA pour ce voyage depuis San Pedro jusqu’à Gao au Mali où il traverse le désert en subissant les tracasseries des passeurs. Une fois en Algérie, il fait de petits métiers d’aide maçon et autres avant d’aller en Libye.

Revenue avec son garçon de 4 ans, Soumahoro Fatoumata a vécu une autre expérience. Elle a un pincement au cœur car une partie d’elle reste en Libye. Lisons  son témoignage : « Avant de venir, j’ai cherché partout mon mari et mon petit frère. Je ne les ai pas vus. Peut-être qu’ils sont morts, je n’en sais rien. Moi-même j’ai été arrêtée et emprisonnée par des hommes en armes. Les libyens ne sont pas bons, ils ne nous considèrent pas. Ils ont tué beaucoup d’entre nous. Beaucoup d’Ivoiriens sont emprisonnés là-bas. J’ai passé trois mois en prison avec mon enfant et c’est de la prison que je suis venue ici. »

Fatoumata explique que c’est sur invitation de son mari qui y travaillait depuis 7 mois, qu’elle s’est rendue en Libye en compagnie de son petit frère. Elle ajoute qu’un jour, leur maison a été attaquée par des libyens et la famille s’est dispersée. Depuis lors son mari et son petit frère n’ont plus fait signe de vie. Elle en est bouleversée, amèrement. « Si j’ai de l’argent je vais faire du commerce ici mais je veux voir mon mari, je veux voir mon petit frère », termine-t-elle, écrasant une larme.

SD à Abidjan

Le pape François demande pardon pour le rôle de l'Église dans le génocide rwandais

FRANCE 24
Ajoutée le 21 mars 2017

Une monnaie commune, autre que le FCFA, permettra aux Etats membres de la CEDEAO de ’’réaffirmer’’ leur ’’indépendance’’, a déclaré vendredi le président du Faso Roch Kaboré qui plaide pour cela soit fait ’’à moyen terme’’. 

’’C’est un gros défi lancé aux présidents de réfléchir pour qu’ensemble nous puissions avoir une monnaie. Cela nous permettra de réaffirmer notre indépendance, d’avoir une politique monétaire propre à nous et non pas attelée à une autre monnaie telle que l’Euro’’, a déclaré Roch Marc Christian Kaboré. 

Le président du Faso s’exprimait vendredi, en marge de la clôture du 5e Forum international Afrique développement, à Casablanca au Maroc. 

Plus de cinquante ans après les indépendances, seize pays d’Afrique Centrale et de l’Ouest ont toujours l’obligation de déposer 50 % de leurs réserves de change auprès du Trésor public français, en échange d’une «garantie de stabilité» entre le FCFA et l’Euro. 

De plus en plus de leaders africains et d'organisations de la société civile, appellent à la création d’une monnaie propre à l’Afrique à la place du FCFA, monnaie coloniale créée en 1945 par la France. 

’’Je ne peux pas affirmer que cela sera fait d’ici 2020 (prévision de la CEDEAO, ndlr). Mais c’est un débat sur lequel il faut garder l’œil ouvert pour le faire à moyen terme’’, a ajouté le président Kaboré, toujours cité par le quotidien public Sidwaya.

 

www.leral.net

GHANA : 20 MORTS SUR UN SITE TOURISTIQUE

Monday, 20 March 2017 14:09

 

Au moins 20 personnes ont trouvé la mort dimanche après-midi sur le site touristique des chutes d'eau de Kintampo dans la région de Brong-Ahafo, dans l'est du Ghana.

Les victimes pour la plupart des élèves de Wenchi Senior High School en excursion, avec d'autres touristes nageaient lorsqu'un gros arbre s'est abattu sur eux depuis le haut de la falaise.

L'arbre aurait cédé sous la force du vent après qu'une violente tempête se fut soudainement déclenchée sur le lieu du drame et ses alentours.

Une équipe combinée de la police nationale et des agents des Ghana Fire Services arrivée sur les lieux a dû avoir recours a des tronçonneuses pour découper l'arbre en morceaux avant de pouvoir extraire les innocents pris au piège sous l'eau.

Un témoin a confirmé à la presse que 18 élèves sont morts sur le coup et deux autres plus tard à l'hôpital. De nombreux blessés, pour certains dans des cas critiques reçoivent toujours des soins.

Potentielles attaques terroristes à Dakar et à Abidjan – Les Etats-Unis ont fait tomber une note d'alerte à leurs ressortissants qui vivent à Dakar et à Abidjan ce dimanche 19 mars 2017 en début de soirée.

Dans cette note, les autorités américaines conseillent à leurs ressortissants dans ces deux villes, d'éviter les lieux touristiques et publics.

Ils auraient en leur possession des écoutes et autres communications mentionnant des attaques terroristes en préparation dans ces deux capitales.

SK



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