La localité de Duékoué dans l’ouest de la Côte-d’Ivoire, avait connu l’atrocité en trois jours terribles, les 28, 29 et 30 mars 2011.

Selon la Croix Rouge, le nombre de morts de ce massacre tournerait autour de 1200, hommes, femmes et enfants.

Le quartier carrefour avait été particulièrement ciblé de façon atroce par les troupes fidèles à l’actuel président ivoirien, Alassane Ouattara, appuyées de dozos conduits par un certain Amadé Ouérémi.

Nous avons en mémoire les fosses communes, les habitations détruites, les personnes atrocement tuées, les milliers de réfugiés à la mission catholique de la ville.

Six années plus tard, malgré les nombreux procès de la crise de 2011, ni la justice ivoirienne, encore moins celle « dite » internationale n’ont osé ouvrir ne serait-ce qu’un seul procès sur les crimes de Duékoué.

A cette barbarie, viendra s’ajouter quelques années plus tard, le massacre de Nahibly, toujours au nez et à la barbe des troupes des Nations Unies.

L’histoire, elle, n’oublie pas ses victimes la plupart innocentes, à l’heure ou la mission de l’ONU quitte définitivement la Côte-d’Ivoire,.

Sylvie Kouamé

Les autorités ivoiriennes ont ordonné un renforcement des mesures de sécurité dans les ports d’Abidjan et de San Pedro à la suite d’informations faisant état de “probables attaques terroristes”, selon un document émanant du ministère des Transports.

Cette note, que Reuters a pu consulter dimanche et a fait authentifier par un haut responsable de la sécurité maritime, ne précise par l’origine de la menace.

la Côte dIvoire est en Alerte Maximale de sécurité La Côte dIvoire est en Alerte Maximale de sécurité

La Côte d’Ivoire a été il y a un peu plus d’un an la cible d’une attaque revendiquée par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le 13 mars 2016, un commando armé a attaqué la station balnéaire de Grand-Bassam, à une quarantaine de kilomètres à l’est d’Abidjan, faisant 18 morts et une trentaine de blessés.

 

 Source: lorientlejour.com

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L’alerte à la sécurité a été levée en Côte d’Ivoire

Les autorités ivoiriennes avait ordonné un renforcement des mesures de sécurité dans les ports d’Abidjan et de San Pedro à la suite d’informations faisant état de « probables attaques terroristes », selon un document émanant du ministère des Transports. L’alerte a été levée ce dimanche soir.

Les autorités ivoiriennes ont annoncé dimanche soir la levée du renforcement des mesures de sécurité dans deux ports après avoir constaté que les informations faisant état de « probables attaques terroristes » contre le territoire national, étaient infondées, montre un document.

Dans une autre note, datée de vendredi les autorités ordonnaient de rehausser au niveau 2 le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaire (ISPS), niveau qui prévoit un renforcement des mesures de sécurité dans les installations portuaires mais aussi à bord des bateaux.

Retour au niveau de sécurité numéro un

« Après avoir examiné les informations, il s’est avéré que la menace n’était pas réelle », a estimé le colonel Bertin Koffi Tano dans une note adressée aux autorités portuaires. « Je vous demande de retourner au niveau normal de sécurité qui est le niveau un », ajoute-t-il.

La Côte d’Ivoire a été il y a un peu plus d’un an la cible d’une attaque revendiquée par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le 13 mars 2016, un commando armé a attaqué la station balnéaire de Grand-Bassam, à une quarantaine de kilomètres à l’est d’Abidjan, faisant 18 morts et une trentaine de blessés.

Source: ouest-france.fr

À la suite des généraux Brédou et Kassaraté, et avant la comparution du général Philippe Mangou, le général Gouai bi Poin, ex-patron du CECOS est à la barre à La Haye depuis ce lundi 37 mars.

 

Après une courte phase de présentation, le Général de gendarmerie Gouai Bi Poin, fait face à l’interrogatoire du Bureau du Procureur avant de répondre aux questions des Défenses des deux accusés, Blé Goudé et Laurent Gbagbo.

 

Pour cette première journée, l’interrogatoire du Bureau du Procureur tourne autour des différents corps de soldats affectés au CECOS et de la composition de l’armement de cette unité d’élite.

 

Selon le général, le CECOS a énormément souffert de l’embargo sur les armes imposées à la Côte-d’Ivoire. Les armes que la gendarmerie a bien voulu mettre à la disposition du CECOS étaient « défectueuses » et régulièrement en panne. On apprend aussi que les éléments du CECOS [police ou gendarmerie] venaient avec leurs propres armes, propriétaires de leurs corps d’origine.

 

Autre Source

Le général Guiai Bi Poin Georges, commandant du Centre de commandement des opérations de sécurité (CECOS) dissous par le président Ouattara est le nouveau témoin dans le procès Gbagbo et Blé Goudé devant la CPI.

Il est témoin appelé par le Bureau du procureur Fatou Bensouda. Depuis ce lundi 27 mars 2017, le général fait sa déposition. Son nom et le Cecos ont été cités par les précédents généraux Bredou M’bia et Kassaraté Edouard qui l’ont précédé  à la barre. 

 

L’ex chef d’Etat-major des armées le général Mathias Doué est décédé ce jeudi à l’âge 71 ans à Abidjan, selon ses proches. Selon nos informations, l’ancien homme fort des militaires (1999-2004) était très malade ce qui expliquerait son absence tant remarquée lors des cérémonies.

Mathias Doué officier supérieur de l’armée s’est fait connaitre dans les années 90 avant de faire partie des putschistes qui ont renversé l’ex président Henri Konan Bédié en 1999. Sa cote de popularité va grimper lorsque le général Robert Gueï refusa de quitter le pouvoir en 2000, après avoir perdu les élections contre Laurent Gbagbo. Le socialiste arrivé à la tête du pays fera du natif de l’ouest son chef d’Etat-major des armées.

Mais ce dernier sera soupçonné de trahison lors des évènements de novembre 2004. Entré en disgrâce avec son bienfaiteur, Mathias Doué s’exil au Etats –Unis d’où il en reviendra après le coup d'Etat de la France en Côte d'Ivoire contre le président Laurent Gbagbo en 2011.

 

 

L'assaillant, né au Royaume-Uni était connu des services de renseignements. La police britannique a également indiqué jeudi matin avoir arrêté huit personnes dans le cadre de l'enquête sur l'attaque survenu mercredi à Londres. Le bilan a été révisé à trois morts

L'État islamique revendique l'attaque

 
Le groupe djihadiste État islamique a revendiqué l'attentat qui a fait trois morts à Londres via son organe de propagande Amaq.

"L'auteur de l'attaque d'hier devant le parlement britannique à Londres est un soldat de l'Etat islamique, et il a mené cette opération en réponse aux appels à viser les ressortissants des pays de la coalition", lit-on dans le communiqué d'Amaq.

14/ Its time for news in Turkish on ISIS radio alBayan. In addition to Turkish language they've daily bulletins in Arabic, English, French.. pic.twitter.com/9xNffl8yyN

15/ BREAKING: ISIS claims responsibility for  terror attack in statement published by Amaq. @akhbarpic.twitter.com/09b26w5jLz

Voir l'image sur Twitter

Un journaliste du Guardian note que l'assaillant est décrit comme un "soldat" ayant répondu
à "un appel", non comme une personne directement téléguidée par Daech:

important point here is that ISIS describing attacker in  as “soldier” responding to call etc i.e. not a commissioned/directed strike https://twitter.com/bjoernstritzel/status/844890169937481729 

 

 

 

Laurent Gbabgo était proche d'Henri Emmanuelli, décédé ce mardi: l'ancien chef de l'Etat ivoirien entretenait de très amicales relations avec le socialiste landais, né le même jour que lui.

S'il est un homme que l'annonce ce mardi du décès d'Henri Emmanuelli plonge dans une sincère et profonde affliction, c'est à coup sûr l'ex-président de Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo, reclus depuis novembre 2011 dans sa cellule de Scheveningen, le centre de détention de la Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas). 

Des affinités idéologiques

"Mon jumeau blanc", c'est ainsi que le cofondateur du Front populaire ivoirien surnommait amicalement le député socialiste des Landes. Et pour cause: les deux hommes de gauche partagent la même date de naissance, en l'occurrence le 31 mai 1945. 

D'autres affinités, plus idéologiques celles-là, ont contribué à les rapprocher. Dans les années 2000, lorsque la dérive autocratique de Gbago déchire le PS, l'ancien titulaire du perchoir du Palais-Bourbon fait partie de ses avocats les plus ardents rue de Solférino. S'opposant sur ce point au Premier secrétaire de l'époque, un certain François Hollande, qui juge alors l'ancien élève du petit séminaire de Gagnoa "infréquentable". 

 

Autre Source

Douleur, émotion et regrets à l’aéroport: Témoignages sur la cruauté et le calvaire des subsahariens en Libye post-Kadhafi

151 migrants qui ont quitté leur pays de naissance dans le secret espoir de franchir la mer méditerranée pour se retrouver en Europe, sont de retour à la case départ. Grâce à l’organisation internationale pour les migrations (Oim) et aux efforts conjugués du gouvernement ivoirien à travers le ministère de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, ils décident, volontairement pour certains et par contrainte pour les autres de mettre fin à leur calvaire en territoire libyen.

Mardi, au pavillon Djeddah de l’aéroport international Houphouët-Boigny de Port-Bouët, ils sont arrivés sous le coup de 17 h GMT. Les visages pâles, des larmes aux yeux, les uns amaigris, les autres présentant des signes de maltraitance avec jambes cassée. Il n’y a pas plus pour rendre compte des conditions inhumaines qui étaient les leurs dans ce pays aux mains des milices où l’Etat a foutu le camp.

Ils devaient être 180 mais 151 ont pu embarquer par le vol spécial qui les a ramené au pays. Les agents de la direction des Ivoiriens de l’extérieur, le Dg Issiaka Konaté en tête, étaient là pour les accueillir et les enregistrer avant qu’ils ne regagnent leurs familles. L’Oim aussi, fortement représentée. Cette organisation, en plus de la prise en charge totale des frais du voyage retour, a pu fournir à chacun un kit alimentaire et un pécule de 100 euros (65.500 FCFA), juste pour rentrer en famille. Une somme largement dérisoire comparée à celle que les uns et les autres ont pu investir dans ce voyage périlleux (souvent plusieurs millions de FCFA, selon les témoignages), mais bonne à prendre.

Au nombre des arrivants, figuraient quatre mineurs dont les parents étaient présents à l’aéroport.

 

Selon le DG des Ivoiriens de l’extérieur, Issiaka Konaté qui était au four et au moulin hier à l’aéroport, ces retours au pays sont d’abord volontaires. Il assure que l’enregistrement des arrivants permet de les suivre. Il ajoute qu’ils ont les mêmes droits que l’Ivoirien lambda pour dire qu’ils ne sont en rien des privilégiés.

Les témoignages recueillis sur place, sont quant à eux pathétiques et devraient décourager tout candidat au voyage dans les mêmes conditions. Voici ce que dit Yéo Kolo, parti de San Pedro jusqu’à la frontière algérienne avant de gagner la Libye plus tard :

« Le 14 janvier 2017, des libyens (armés) ont attaqué notre foyer. Ils ont tué des gens parmi nous et blessé d’autres. J’ai quitté la Côte d’Ivoire parce que je n’ai pas un métier. Et quand je regarde, je vois que dans ces conditions, je n’ai pas d’avenir ici. Donc j’ai essayé d’aller en Europe. J’étais bloqué en Libye où j’ai passé un an parce que mes économies étaient finies. J’appelais mes parents ici pour qu’ils m’aident. Ils m’ont dit de patienter jusqu’à ce 14 janvier (tragique). Je suis content de rentrer au pays mais je ne suis pas totalement content parce que je suis ruiné. Cependant je ne rêve plus de retourner en Libye. Je conseille à mes frères ivoiriens de ne pas essayer. Dans les pays magrébins, ce n’est pas facile. Il y a le racisme. J’ai fait l’Algérie, j’ai fait la Libye et j’ai vécu cela de moi-même. Ils sont racistes ! »

Yéo Kolo a dépensé au total, non compris les dépenses de nourriture, un million deux cent mille FCFA pour ce voyage depuis San Pedro jusqu’à Gao au Mali où il traverse le désert en subissant les tracasseries des passeurs. Une fois en Algérie, il fait de petits métiers d’aide maçon et autres avant d’aller en Libye.

Revenue avec son garçon de 4 ans, Soumahoro Fatoumata a vécu une autre expérience. Elle a un pincement au cœur car une partie d’elle reste en Libye. Lisons  son témoignage : « Avant de venir, j’ai cherché partout mon mari et mon petit frère. Je ne les ai pas vus. Peut-être qu’ils sont morts, je n’en sais rien. Moi-même j’ai été arrêtée et emprisonnée par des hommes en armes. Les libyens ne sont pas bons, ils ne nous considèrent pas. Ils ont tué beaucoup d’entre nous. Beaucoup d’Ivoiriens sont emprisonnés là-bas. J’ai passé trois mois en prison avec mon enfant et c’est de la prison que je suis venue ici. »

Fatoumata explique que c’est sur invitation de son mari qui y travaillait depuis 7 mois, qu’elle s’est rendue en Libye en compagnie de son petit frère. Elle ajoute qu’un jour, leur maison a été attaquée par des libyens et la famille s’est dispersée. Depuis lors son mari et son petit frère n’ont plus fait signe de vie. Elle en est bouleversée, amèrement. « Si j’ai de l’argent je vais faire du commerce ici mais je veux voir mon mari, je veux voir mon petit frère », termine-t-elle, écrasant une larme.

SD à Abidjan

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