Les jeunes continuent de protester contre la décision des autorités de fermer. Ce lundi, au quartier Enta, les violences entre policiers et jeunes manifestants ont redoublé d’intensité. Les manifestants armés de gourdins barricadent l’autoroute.

Les forces de l’ordre à leur tour se sont violemment intervenues pour disperser les manifestants. Le face à face n’a pas duré, les gendarmes ont rapidement eu l’avantage sur les jeunes. Ces derniers désemparés ont pris la poudre d’escampette. Durant la confusion, les gendarmes ont arrêté plusieurs manifestants.

A suivre.

Alpha Oumar Diallo et Mamadou Aliou Barry pour Aminata.com

Le Premier ministre libyen Fayez Serraj a échappé à un attentat lundi à Tripoli.

Son convoi a été attaqué à l'arme lourde alors qu'il roulait sur une autoroute.

Deux agents de sécurité ont été blessés.

Il était en compagnie du président du Conseil d'État Abdelrahman Swehli et du commandant de la garde présidentielle Najmi Naku.

Une réunion de sécurité est en train d'avoir lieu sur l'attentat.

Le Conseil d'Etat libyen est composé de 100 membres.

C'est un organe créé à la suite d'un accord politique.

Il est essentiellement constitué des membres de l'ancien parlement.

Après la seconde mobilisation l’historique du 11 Février 2017 en Afrique, en Europe, et aux Amériques pour la fin du FCFA, les Africains sont passés à la vitesse supérieur en imposant DES SANCTIONS ÉCONMIQUES CIBLÉES ET PARALYSANTES CONTRE LA FRANCE.

Pour rappel, le FCFA est imprimé pour 14 pays Africains par la France qui en utilise une partie pour «acheter» sans frais (voler) les ressources Africaines, et fait «don» d’une autre partie en aide au développement : un marché de dupe issu du «Pacte Colonial» imposé par la France en 1945.

Se référant à l’histoire et à l’actualité internationale, les Africains ont choisi un moyen de pression intelligent et non-violent induit de la puissance de « briser les reins » de la France. Ces sanctions étant infligées par l’individu Africain, elles ont vertu de protéger leurs leaders de la colère des autorités Françaises et leurs alliés; la barbarie Occidentale n’étant plus à prouver.

Ces sanctions ciblées couvrent neuf (9) secteurs économiques sensibles et sont entrées en vigueurs depuis le 08 Janvier 2017. C’est le seul langage efficace que la Français peut comprendre.

Il est demandé expressément aux entreprises Africaines fournissant des services dans les secteurs ciblés par lesdites sanctions, de créer sans délai, les meilleures conditions d’attractivité pour profiter de la  « manne » qui s’annonce à leurs portes.

I. DANS LE DOMAINE FINANCIER 

  1. Les banques et similaires: déloger ses comptes d’affaires et comptes personnels des banques Françaises et affiliées. Résister aux offrent mirobolantes et surprises.

  2. Transaction directes monétaires électroniques et en espèce: b-1) arrêter d’utiliser les machines automatiques des banques Françaises et affiliées et b-2) arrêter d’utiliser le FCFA toutes les fois que cela est possible.

  3. Le Franc CFA Electronique (E-CFA) : boycotter effectivement et efficacement le projet du FCFA électronique dont le 1er test est prévu cette année 2017 au Sénégal.

 II. DANS LE DOMAINE MULTI-MEDIA ET TÉLÉCOM

  1. Téléphonie mobile : arrêter de souscrire aux services des Telecom Françaises 

  2. Radio et télévision : arrêter de souscrire aux chaines et bouquets satellitaires Français.   

 III. DANS LE DOMAINE DES TRANSPORTS AERIENS

Arrêter d’utiliser les services d’Air France et affiliées à l’intérieur et à l’extérieur du continent Africain.

IV. DANS LE DOMAINE DES TRANSPORTS MARITIMES

Arrêter d’utiliser les services des compagnies maritimes Françaises et affiliées à l’intérieur et à l’extérieur du continent Africain.

V. DANS LE DOMAINE DES TRANSPORTS ROUTIERS

Arrêter d’utiliser les moyens et services de transport privés et /ou publiques de marque Françaises et affiliées: voiture, bus, minibus, moto, bicyclette, train, etc. à l’intérieur et à l’extérieur du continent Africain.

 VI. DANS LE DOMAINE DES IMPORT-EXPORTS

  1. Arrêter d’utiliser les services des compagnies Françaises et affiliées d’import-export à l’intérieur et à l’extérieur du continent Africain.

  2. Arrêter d’importer les «venus-de-France» et d’exporter les produits stratégique et les vivriers vers la France; mais plutôt diversifier ses fournisseurs et sa clientèle.

 VII. DANS LE DOMAINE DE L’HOTELLERIE

Arrêter d’utiliser les services de l’hôtellerie Française et affiliées à l’intérieur et à l’extérieur du continent Africain.

 VIII. DANS LE SECTEUR DES MINES

Arrêter le status quo des salaires et des conditions de travail dans toutes les mines Africaines ayant des investissements Français. Organiser des grèves cycliques pour réclamer des augmentations de salaires et une amélioration des conditions de travail.

 IX. DANS LE SECTEUR DES CARBURANTS/PÉTROL

Arrêter de s’acheter du carburant pour sa voiture, moto, bus, tracteurs etc. dans les stations de carburant appartenant aux compagnies Françaises telles que Total.

Cette liste n’étant pas exhaustive, chaque Africain se donne la liberté d’appliquer des sanctions économiques contre la France en toutes circonstance et partout où il le juge approprié. Il est recommandé de créer des sites web, des blogs, des posters, des chansons, des vidéos, des cercles de discussion, de suivi, de promotion et de mise en application de ces sanctions parmi ses proches relations et les amis au sens large à l’intérieur et à l’extérieur du continent.

Il est demandé aux volontaires d’établir la liste version web des entreprises Françaises, banques et affiliées, hôtels et affiliées, etc. par pays Africain et opérant dans les secteurs ciblés par les sanctions, et de traduire aussi cet article en Hausa, Swahili, Portugais et autres langues.

Le peuple Africain n’étant pas un consommateur d’armements militaires et autres, il demande cependant aux responsables des services de sécurité privés et d’Etat de rechercher expressément et efficacement d’autres fournisseurs en dehors des compagnies Françaises privés et d’Etat.

Ces sanctions économiques ciblées prises par les Africains contre la France restent en vigueur et seront revues à la hausse périodiquement jusqu'à ce que la France rende gorge.

Tout Africain se donne la mission de vulgariser massivement lesdites sanctions, de les appliquer, et de les promouvoir jusqu’à l’anéantissement total du FCFA et la mise en circulation d’une monnaie Africaine contrôlée par les Africains pour le bonheur des Africains.

 

«La patrie Et La Vie ! Nous sommes plus que vainqueurs!»

Passons aux sanctions! 

Auteur: Wole

Si l’on se tient à l’agenda de la CPI qui d’ailleurs n’est pas définitif sur la clôture du procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, il va s’en déduire que la réconciliation tant voulue en Côte d’Ivoire sera pour un autre âge.

Déclenché en septembre 2002, le coup d’état manqué contre le régime de Laurent Gbagbo s’est vite mué en rébellion armée qui a scindé le pays en deux et a installé une crise qui a atteint son paroxysme après les élections présidentielles de 2010. Aujourd’hui encore les ivoiriens se regardent en chiens de faïence. En outre, en dehors de l’agrégation des mécontentements des soldats (mutins) et des fonctionnaires, l’on observe qu’une bonne partie des ivoiriens ne suit pas vraiment les activités du gouvernement actuel, d’où le refus pour cette grande partie de la population de voir la sincérité du président Ouattara. La principale raison de ce décrochage est le procès de Gbagbo et Blé Goudé à la CPI.

A Paris, la RTI n’accroche plus certains ivoiriens parce que au service d’un régime lui-même désavoué. Et qui ont choisi d’organiser leur temps pour aller manifester à la Haye et ce jusqu’à la fin du procès s’ils ne le suivent pas le procès sur les autres chaînes de télé telle que Africa 24 ou Youtube via le canal de la CPI. Aussi, si on se tient à l’annonce du bureau du procureur qui parle de continuer à poursuivre les responsables ivoiriens qui auraient commis des crimes relevant de sa compétence surtout du camp du Rhdp, il va s’en dire que non seulement le procès risque d’être long mais pourrait détériorer la santé fragile du pays.

En claire, la réconciliation en Côte d’ivoire n’aura pas lieu avant la fin des procès actuels et à venir à la CPI mais aussi, avant le retour des exilés et la libération des prisonniers politiques proches de l’ancien régime. Et ce n’est pas le changement de régime en Côte d’Ivoire qui changera les choses voire la libération conditionnelle du couple Gbagbo-Blé Goudé.

Philippe Kouhon à Paris

« Depuis le 11 janvier 2017, je ne suis plus le directeur général de la police. Je suis devenu un simple policier. La fonction est conférée par le chef de l'État. S'ils ont estimé qu'à un certain moment donné je ne fais pas leur affaire, on peut me démettre de mes fonctions » a-t-il expliqué.
« Vous avez suivi la récente actualité en Côte d'Ivoire. Tous les chefs des grands commandements ont été démis. Ça n'a rien à voir avec la crise postélectorale», a précisé l'Administrateur général de police à la barre de la CPI où il était entendu en tant que témoin de l'accusation dans l'affaire opposant l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo et son ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé au procureur de ladite juridiction.

L'ancien patron de la police ivoirienne qui commandait cette institution pendant la crise postélectorale ivoirienne (novembre 2010 au 11 avril 2011) a été interrogé par le substitut du procureur Éric MC Donald sur le fonctionnement, l'identité des patrons et les attributions des unités d'intervention ainsi que les moyens d'intervention des services de police sous son commandement durant cette période.

« La Brigade anti-émeutes (BAE) est une unité à vocation de maintien d'ordre de même que la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) et la Brigade d'intervention de la préfecture de police d'Abidjan-BIPPA. La BAE avait des chars de maintien d'ordre, des pistolets et des revolvers. Il y avait quelques kalachnikovs, mais seulement une dizaine que les troupes utilisaient pour la sécurisation de leurs casernes qui était régulièrement attaquée à cette période», a expliqué l'Administrateur général de police qui a également soutenu que la CRS et la BIPPA elles aussi ne possédaient que des pistolets automatiques, quelques kalachnikovs et des grenades lacrymogènes.

« L'ensemble des fonctionnaires de police n'avaient pas d'armes de poing», a fait savoir Brédou M'Bia. Plusieurs rapports de police datant de la période de la crise postélectorale dont les teneurs n'ont pas été rendus publics, ont, par ailleurs, été présentés au témoin par le procureur. Le général Brédou M'Bia a reconnu sa signature sur certaines pièces et «s'est dissocié de la forme et de la teneur» d'autres rapports de police.

« Dans l'exercice de sa fonction, le fonctionnaire de police est tenu de faire un compte-rendu a son supérieur hiérarchique, avant, pendant et après chaque mission. C'est ce que j'ai rappelé à mes collaborateurs dans ces notes circulaires», a indiqué M. Brédou s'agissant des documents dont il a endossé la crédibilité en date du 23 novembre 2010.

Deux autres documents datés de la même période, n'ont pas été reconnus par le témoin et ont fait l'objet de deux huis-clos partiels de la cour qui a estimé que lesdits documents peuvent faire courir au général Brédou des risques « d'auto-incrimination».

Après cet interrogatoire du bureau du procureur, le général Brédou M'Bia sera entendu par le conseil des prévenus. L'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et son ex-ministre de la jeunesse, Charles Blé Goudé sont poursuivis devant la Cour pénale internationale pour 4 chefs de crimes contre l'humanité (Meurtres, viols, autres actes inhumains, persécutions) pendant la crise postélectorale ivoirienne de novembre 2010 à avril 2011. L'ancien chef d'État est détenu de la Haye depuis novembre 2011 et l'ex-patron des « jeunes patriotes ivoiriens» y est depuis mars 2014.

PIGLB/ls/APA

La Haute cour de justice burkinabè procédera bientôt à l’ouverture du procès sur le dossier de l’insurrection populaire d’octobre 2014. L’ancien président Blaise Compaoré est poursuivi. N’ayant pas répondu aux convocations, il sera jugé en son absence, annonce le parquet.

«La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014″, informe le Parquet général près la Haute Cour de Justice dans un communiqué parvenu à Burkina24, sans préciser de date exacte.

34 personnes sont poursuivies dans le « cadre de la répression sanglante des manifestants » les 30 et 31 octobre 2014. Il s’agit des membres du dernier gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré.

Cependant, 7 n’ont pas répondu aux convocations. Il s’agit de Kaboré Lamoussa Salif, ancien ministre des mines, Bembamba Marie Lucien de l’économie, l’ancienne ministre de l’éducation nationale Barry/Boly Koumba, l’ancien ministre chargé de missions Kouanda Assimi, Ouédraogo Salif ancien ministre de l’environnement et Ouédraogo Tinga Jérémy, ancien ministre des ressources animales.

La septième personne est Blaise Compaoré, en exil en Côte-d’Ivoire depuis le lendemain de l’insurrection populaire d’octobre 2014. A noter que ce dernier n’est pas poursuivi dans ce dossier en tant que Président du Faso, mais plutôt en tant que ministre de la défense à l’époque des faits. Le parquet avait annoncé qu’il ne serait pas poursuivi pour haute trahison et attentat à la Constitution parce que ces infractions n’ont pas été clairement définies par les textes.

Le parquet a indiqué que les sept absents «seront jugés en leur absence ».

Pour rappel, le 16 juillet 2015, tous les membres du gouvernement présents au Conseil des ministres du 21 octobre 2014 ayant adopté le projet de loi portant modification de la Constitution en son article limitant les mandats présidentiels, ont été mis en accusation devant la Haute cour de justice par le Conseil national de la transition pour « faits de coups et blessures volontaires, complicité de coups et blessures, assassinats et complicité d’assassinat ».

Burkina24

Les six journalistes ivoiriens accusés de diffusion de ‘’fausses informations’’ ont été libérés mardi soir peu après 18h00 (heure locale et Gmt), a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Vamara Coulibaly, Gbané Yacouba, Bamba Franck Mamadou, respectivement directeurs de publication des quotidiens ’’L’Inter et Soir info’’, ’’Le Temps’’ et ‘’Notre Voie’’ ainsi que leurs collaborateurs Hamadou Ziao, Jean Bedel Gnaoré et Ferdinand Bailly sont les six journalistes qui étaient détenus depuis dimanche soir.

Selon Vamara Coulibaly, malgré cette libération, ils restent ’’inculpés et à la disposition’’ de la justice ivoirienne. Les six journalistes ont été inculpés pour divulgation de fausses informations et atteinte à la sûreté de l’Etat.

Les journalistes incriminés ont, pour selon le Procureur de la République, diffusé de « fausses informations et incité à la révolte des soldats» à travers leurs écrits sur la récente mutinerie des Forces spéciales d’Adiaké au Sud-Est du pays.

Les organisations professionnelles des médias qui réclamaient la libération de ces journalistes avaient décidé, mardi, de boycotter les activités gouvernementales.

Six journalistes ivoiriens ont été arrêtés dimanche pour avoir dénoncé le paiement de 17 millions de Fcfa à chacun des 2600 soldats des forces spéciales d’Alassane Ouattara, soit un décaissement total de 44 milliards de Fcfa, suite à leur mutinerie depuis leur base militaire d’Adiaké.
Les directeurs de publication des quotidiens Le Temps, Soir Info, L’Inter, Lg Info, Notre Voie, ont été arrêtés été conduits pour interrogatoire à la brigade de recherche de la gendarmerie au Plateau pour être interrogés dans le cadre de cette affaire. Il s’agit de Vamara Coulibaly, directeur de publication (Dp) des quotidiens Soir Info et l’Inter, Yacouba Gbané Dp des journaux Le Temps et Lg Info, Bamba Franck Mamadou Dp de Notre Voie, de Ferdinand Bahi journaliste à Le Temps, Amadou Ziao, rédacteur en chef de L’Inter et Soir Info, et Jean Bedel, correspondant de Soir Info à Adiaké.
Didier Dépri du quotidien Notre Voie n’a pu se présenter car étant en mission.
Au dernières nouvelles, les journalistes arrêtés auraient été conduits au camp de gendarmerie d’Agban en vue de leur comparution immédiate ce lundi au palais de justice d’Abidjan.
Nous y reviendrons.

Eric Lassale

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