De fausses agences des #chinois, coréens et japonais et autres, ont actuellement ouvertes leurs portes aux pays africains pour l’immigration. Le Ghana et le Nigeria et d'autres pays.

Ces agences d’offres d'emploi de domestique et de baby sister est une grande organisation criminel elles sont spécialisées dans la vente des organes
tel que le cœur, le rein et le foie.

Morning of Africa Ong dénonce avec vigueur cette pratique et demande à nos gouvernants de faire quelque chose pour stopper cela.

Desire Michel Adji

Abidjan (Côte d’Ivoire) - Les cours ont été perturbés dans plusieurs écoles de la capitale économique ivoirienne, mardi dans la matinée, obligeant ainsi les collégiens et les lycéens à regagner leurs domiciles.

Le constat a été notamment fait dans les communes d'Adjamé, d'Abobo et de Yopougon. Un débrayage des enseignants est à l'origine de cette énième grève dans le secteur-éducation, selon des élèves du lycée Moderne Djedji Amondji Pierre d’Adjamé (Centre d'Abidjan) et du collège moderne de la même commune.

« La plupart de nos professeurs ne sont pas venus. On nous demande de revenir le mardi 02 mai prochain. Mais, nous reviendrons Jeudi pour voir s'il y aura cours», ont-ils expliqué. Une grève des fonctionnaires ivoiriens avait paralysé le système éducatif ivoirien et l'ensemble des services publics du pays durant trois semaines en janvier dernier.

Un compromis avait finalement été trouvé entre le gouvernement et les grévistes réunis au sein de la plate-forme nationale des organisations professionnelles du secteur public et de l'Intersyndicale des fonctionnaires de Côte d'Ivoire.

Quatre points sur les cinq contenus dans la plate-forme revendicative des fonctionnaires ivoiriens avaient eu satisfaction auprès des autorités ivoiriennes. La question du stock des arriérés liées aux mesures actées par le gouvernement en 2009 et estimé à 249,6 milliards de FCFA, seul véritable point d'achoppement entre le gouvernement et les fonctionnaires, est toujours en cours de négociation.

Les deux faîtières de fonctionnaires ivoiriens prévoient d'ailleurs, mercredi, une Assemblée générale commune à l'effet d'analyser leurs préoccupations restées sans réponses.


PIG/lb/ls/APA

Le témoignage de Jean Noél Abéhi,ex commandant du groupement d’escadron blindé (GEB) d’Agban n’a pasfini de livrer ses secrets cachés au monde entier c’est la conclusion d’espoir faite par le juge président de la CPI, Cuno Tarfusser. «Monsieur le témoin nous vous remercions. A partir de ce témoignage, nous allons prendre la juste décision». La source qui rapporte ces propos est proche de la CPI. Elle affirme avec fermeté que ce fut les derniers mots tenus par le Cuno Tarfusser, juge-Président de la CPI à la fin de la déposition du natif de Yamoussoukro. Ne croyant pas ses oreilles, l’officier a demandé à l’avocat si c’est ce que le juge dit souvent des témoignages «Non monsieur l’officier, c’est la preuve que votre témoignage a effectivement fait tomber beaucoup de préjugés. C’est révélateur de la pertinence de votre témoignage. C’est ce que je pense aussi», a réagi Me N’Diaye Fall cité par notre source. Mais à cause des huis clos partiels certaines parties du témoignage ont été retirés de ce qui a été montré en différé. ” Et ce n’est pas tout, poursuit notre informateur. Jean Noél Abéhi a dit au juge avec courage «qu’il faut que les choses soient claires. Car quand on parle, de troubles à l’ordre public à cause des marches et autres manifestations pacifiques pour qu’advienne la démocratie en Côte d’Ivoire, on parle de Gbagbo et son disciple Charles Blé Goudé. Mais quand il s’agit de ceux qui ont introduit les armes en Côte d’Ivoire, qui ont tué en Côte d’Ivoire, il faut les chercher dans le camp de Ouattara».

Ces propos, selon notre souce, n’ont pas laissé indifférent Me N’Diaye Fall qui connait bien les acteurs politiques de Côte d’Ivoire. «Je vous félicite M. Abéhi car votre témoignage nous éclairé. Nous savons où se trouve les tueurs. L’erreur qu’ils ont commis c’est d’avoir emmené Gbagbo ici. Tôt ou tard, ils payeront pour leurs crimes», affirmé l’avocat sénégalais de la CPI. Condamné à 5 ans d’emprisonnement ferme pour désertion, Jean Noel Abéhi purge sa peine à la Maison d’arrêt militaire d’Abidjan (MAMA). Et malgré cette situation, l’ex-commandant du GEB est resté ferme face aux propositions du pouvoir.

Argent, nomination à un poste à l’étranger, libération précipitée, tout y est passé selon notre source pour convaincre l’officier de la gendarmerie à accabler Laurent Gbagbo. Ces promesses mirobolantes, devait amener Jean Noél Abéhi à accréditer la thèse du plan commun qui vise à assassiner les partisans de Ouattara dont Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont accusés. Depuis le début le procès le 28 janvier dernier, 15 témoins se sont succédés au prétoire de la CPI sans apporter la moins preuve de ce plan commun. Même pas le témoin Ouattara Obiénéré.

Comme ce pouvoir ne compte que sur le tribalisme et le mensonge, il avait espéré que ce témoin qui porte de patronyme Ouattara allait user du mensonge. Ce ne fut pas le cas. «La seule chose qui sauve tout témoin de la CPI, c’est la vérité. Rien que la vérité, tu ne peux pas mentir. Si tu ment et qu’on s’en rend compte, tu peux être poursuivi. Mais si tout ce que tu es prouvé, personne ne peut te nuire. Obiénéré était un acteur. IL a vu ses hommes mourir, victimes du commando invisible. Il n’a dit que la verité comme le commandant Abéhi. Et à la CPI, tout témoin est appelé à témoigner forcement à charge tu dis des mensonges, tu ne rend pas service à tes mandants. Alors que ces derniers cessent de dilapider des milliards pour corrompre des témoins. C’est peine perdu», a révélé notre source. Celle-ci dit que tous les témignages sont passés au peigne feint par l’accusation, par la défense et par les juges. C’est ce qui permettra de prendre une décision juste comme le promet Cuno Tarfusser.

Pourvu qu’il en soit ainsi.

Source: Le Quotidien d’Abidjan N° 1839

 

Au Burkina Faso, l’homme d’affaires Inoussa Kanazoé est dans le collimateur de la justice. Le vice-président de la Chambre de commerce a été interpellé à la gendarmerie avec plusieurs collaborateurs. Il est accusé de faux et usage de faux, tromperie, fraudes fiscales, surfacturation et blanchiment de capitaux. La justice a ouvert une enquête sur la gestion d’une cimenterie dont il est le PDG. Selon la procureure, les fraudes fiscales reprochées à Inoussa Kanazoé s’élèvent à des milliards de francs CFA.

 

Inoussa Kanazoé est accusé d’avoir produit une comptabilité et un bilan financier inexacts, toutes choses qui permettent à son entreprise de minorer considérablement les impôts dus à l’Etat. La procureure affirme que l’homme d’affaires a fait payer de l’argent à une société fictive pour la construction d’une cimenterie. Les montants débloqués n’ont fait l’objet ni d’imposition, ni de taxes, soutient la procureure. L’enquête a également établi que la société dirigée le vice-président de la Chambre de commerce a mis sur le marché du ciment avarié.

 

Pour l’heure aucun chiffre n’est disponible en ce qui concerne le montant des surfacturations et de la fraude fiscale. « L’enquête diligentée n’est pas encore terminée », selon Maizé Sereme pour qui il existe d’autres actes posés par l’homme d’affaires et qui ont fait perdre à l’Etat burkinabè des milliards de francs CFA.

 

Les prévenus risquent jusqu’à 10 ans prison ferme. Des commerçants du marché central de Ouagadougou ont marché pour dénoncer les conditions d’arrestation de l’homme d’affaires. Ils dénoncent des méthodes musclées. Des faits démentis par les enquêteurs.

 

RFI

 

 

Les négociations  reprennent mercredi 26 avril 2017 à la grande mosquée de Bouaké avec les soldats qui s’étaient soulevés en début du mois de janvier pour exiger chacun 5 millions et une villa au président Alassane Ouattara  qu’ils disent avoir porté au pouvoir.

 

Le mardi 25 avril 2017, en fin de matinée, le Cheick Boikari Fofana, président du COSIM ( le conseil supérieur des imams de Côte d’Ivoire) arrivé spécialement à cet effet d’Abidjan  sur sollicitation du gouvernement de Côte d’Ivoire, avait entamé ces négociations au siège local du Cosim dans l’enceinte de la cour de mosquée, pour appeler les mutins à la patience.

 

Selon les échos de la première journée de négociation, l’autorité religieuse demande aux ex-rebelles d’observer un trêve, le temps de l’organisation des jeux de Francophonie qui auront lieu à Abidjan du 21 au 30 juillet 2017.

 

Le soldats  dont les représentants sont partis des différentes casernes du pays au frais de l’État ont en retour demandé que le président Alassane Ouattara tienne parole étant donné qu’il a déjà donné son accord pour le règlement de leur argent qu’ils qualifient désormais de reliquats de primes de guerre.  A savoir, le paiement de 7 millions à raison de 1 million par mois. 5 millions ayant été réglés mi janvier sur les 12 millions représentant globalement la villa et les 5 millions exigés au depart.

 

Le guide religieux qui est pour la circonstance entouré de ses proches collaborateurs, des imams notamment, a rassuré les représentants des militaires que le président Alassane tiendra parole car il est un homme de parole.  Mais que, les difficultés du moment sont dues à la chute des cours du cacao qui aurait bouleversé les prévisions du président.  » Il y a aussi  que l’État devrait penser aux autres militaires qui ont aussi exigé leur part » a-t-il essayé de faire comprendre.

 

La première journée, selon une source au sein des négociations qui se tiennent à huis-clos, s’est soldé par un échec. Les soldats ayant demandé à consulter « la base ».  La suite devra être connue normalement à l’issue de la journée de négociation de mercredi 26 avril 2017.

 

Ces soldats, au nombre de 8500 sont devenus de plus en plus menaçant dans les casernes  et entendent  à nouveau se faire entendre comme en début janvier  si le gouvernement ne respecte pas ses engagements vis-à-vis d’eux

 

Blaise BONSIE

La Côte d'Ivoire risque sécuritaire élevé

Wednesday, 26 April 2017 07:57 Written by

Le cabinet de conseil britannique Control Risks a publié, début avril, l'édition 2017 de sa carte annuelle des risques sécuritaires et politiques qui pèsent sur les entreprises et les personnes à travers le monde.

 

La mesure des risques sécuritaires se base sur 8 indicateurs: le vol, l’enlèvement, la destruction des biens, l’extorsion, la fraude, la perte de contrôle de la gestion, le vol d’information et l’expropriation.

 

La mesure des risques politiques se base, quant à elle, sur sept critères: l’insécurité juridique, l’exposition à la corruption, la nationalisation, l’expropriation, les règlementations défavorables, les atteintes à la réputation et les sanctions internationales.

 

Risques sécuritaires en Afrique:

 

-Risque insignifiant :

 

Aucun pays africain ne figure dans la catégorie des pays présentant un risque sécuritaire insignifiant.

 

-Risque faible :

 

15 pays africains seulement se trouvent dans la catégorie des pays «à faible risque» sécuritaire : Botswana, Namibie, Congo, Gabon, Bénin, Ghana, Guinée, Sénégal, Malawi, Cap-Vert, Seychelles, Sao Tomé & Principe, Maurice, Guinée Equatoriale, et Maroc.

 

Selon ce rapport, les investisseurs internationaux peuvent, en toute sécurité, s’installer dans ces six pays pour faire des affaires, y créer des filiales ou envoyer leurs représentants pour obtenir de nouveaux marchés sans que la sécurité de leurs employés ou leurs intérêts ne soient menacés.

 

-Risque moyen :

 

24 pays et territoires du continent sont classés dans la catégorie des pays présentant un risque sécuritaire moyen : Afrique du Sud, Angola, Zambie, Lesotho, Swaziland, Zimbabwe, Madagascar, Tanzanie, Kenya, Ouganda, Ethiopie, Djibouti, Soudan, Erythrée, Cameroun, Tchad, Togo, Burkina Faso, Liberia, Sierra Leone, Guinée-Bissau, Tunisie, Sahara Occidental.

 

-Risque élevé:

 

13 pays et territoires du continent sont classés dans la catégorie des pays présentant un risque sécuritaire élevé : Algérie, Egypte, Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Nigeria, Côte d’Ivoire, RD Congo, Rwanda, Burundi, Somaliland et Mozambique.

 

-Risque extrême :

 

4 pays figurent dans la catégorie des pays présentant un risque sécuritaire extrême: Libye, Soudan du Sud, Centrafrique et Somalie

 

Risques politiques en Afrique:

 

-Risque insignifiant:

 

Aucun pays africain ne figure dans la catégorie des pays présentant un risque politique insignifiant.

 

-Risque faible:

 

7 pays africains présentent un risque politique faible : Maroc, Sénégal, Cap-Vert, Seychelles, Maurice, Botswana, Namibie

 

-Risque moyen :

 

25 pays africains présentent un risque politique moyen: Tunisie, Mauritanie, Mali, Guinée, Côte d’Ivoire, Sierra Leone, Burkina Faso, Ghana, Togo, Bénin, Sao Tomé & Principe, Cameroun, Gabon, Ethiopie, Djibouti, Ouganda, Kenya, Tanzanie, Rwanda, Malawi, Zambie, Madagascar, Swaziland, Lesotho et Afrique du Sud

 

-Risque élevé:

 

20 pays et territoires africains figurent dans la catégorie des pays présentant un risque politique élevé: Algérie, Sahara Occidental, Libye, Egypte, Soudan, Soudan du Sud, Niger, Tchad, Erythrée, Somaliland, RD Congo, Nigeria, Liberia, Guinée-Bissau, Gambie, Guinée Equatoriale, Angola, Mozambique, Comores, Zimbabwe

 

-Risque extrême:

 

Trois pays seulement présentent un risque politique extrême : la Somalie, la Centrafrique et le Burundi.

Ce Mardi 25 Avril 2017, Okou Traoré est le nouveau témoin à charge contre le Président Laurent Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé à la Haye.

 

Interrogé par le juge président, celui qui succède au chef Agni de Yahosei dans la longue liste des témoins qui défilent devant les juges de la CPI depuis l'ouverture du procès en janvier 2016, a tour à tour indiqué être née en 1947 à Katiola, être citoyen ivoirien, d’ethnie Tagbana et de confession musulmane.

 

Nous ignorons pour l'heure les fonctions qu'aurait occupé le nouveau témoin durant la crise, au même titre que ses rapports avec cette dernière.

 

Les 15 minutes lui étant accordées ce mardi après-midi serviront uniquement aux règles en vigueur, présentations sommaire, rappel des droits et devoirs et prestation de serment. 

Les témoignages de celui dont les raisons de sa présence dans la procédure en cours à la Haye à l'encontre du président et son ministre sont encore à cette heure ignorées, débuteront mercredi matin à 7h TU.

 

Lavane Murphy

Le 30 avril prochain, le FPI a décidé de célébrer la traditionnelle fête de la liberté à Akouré dans le département d’Alépé. Une importante délégation du FPI conduite par le président par intérim Abou Drahamane Sangaré s’est rendue dans le village le week-end dernier pour une visite d’inspection des lieux choisis pour célébrer l’événement. A cette occasion le Pdt Sangaré a entretenu les militants et en retour, il a reçu les clés du village des mains du chef de village.

Si à quelques jours de l’événement, le FPI mobilise pour un record de participation des militants, Pascal Affi N'Guessan et sa bande ont décidé de leur côté de s’inscrire dans le sabotage. Ils entreprennent depuis l’annonce de la célébration, des démarches pour la faire capoter. L’on apprend que Pascal Affi N'Guessan, a envoyé une lettre à la chefferie de ce village avec un ton menaçant. Il invite les autorités coutumières à ne pas cautionner la fête. Le chef d’Akouré y aurait opposé une fin de non-recevoir, arguant qu’il n’a pas à interdire qui que ce soit dans son village où tout le monde serait le bienvenu.
La nouvelle trouvaille des affidés face à cette attitude qu’ils jugent désinvolte est de distiller des menaces ouvertes sur l’événement via les réseaux sociaux. Sur Facebook, des messages du genre «Fête de la liberté de Sangaré à Alépé. La porte ouverte à l’affrontement si les autorités ne prennent pas leurs responsabilités » ou encore «Prétendue fête de Sangaré à Akouré. La direction du FPI a tranché : Il n’y aura pas de fête du FPI à Akouré ».
Quand au FPI avec à sa tête le Pdt par intérim Sangaré se disent sereins et continuent la mobilisation. « Personne ne peut nous empêcher de fêter », a déjà averti Sangaré. Et le ton monte, présageant d’une confusion qui donnerait les coudées franches aux autorités préfectorales pour sévir en interdisant la fête de la liberté. Une vieille stratégie qui a fait recette.

SD à Abidjan

Une Chronique de Paul Zahiri

Tuesday, 25 April 2017 13:13 Written by

C'est souvent à tort qu'on pense que l'improbable n'est jamais probable, et que le probable reste toujours probable. Il n'en est rien car le meilleur, et le pire, sont des probabilités. L'attelage hétéroclite, et improbable, de Macron vient de nous en apporter la preuve. Le portant à la tête du premier tour de la présidentielle française. Là où la morgue hautaine, l'entêtement et l'opiniâtreté de l'amoral, et rigoriste moral, Fillon, n'auront pas empêché la droite française de perdre l'imperdable. Marine Le Pen, qui aura incarné la France xénophobe, négrophobe, et islamophobe, tire son épingle du jeu. Elle améliore, de façon très considérable, le score de son père 15 années auparavant. Mes regrets sont pour Mélenchon, qui fait une sortie honorable, après une remarquable campagne électorale, émouvante de conviction, et de sincérité. Hamon récolte la tempête du vent, que Hollande aura semé tout le long de son quinquennat. C'est carrément l’effondrement du Parti Socialiste, et du socialisme. Cette idée-force, pour laquelle j'avais milité aux jeunesses socialistes, et dans les syndicats estudiantins de gauche. Mais qui est devenue de plus en plus creuse, dans un pays comme la France. Mes craintes portaient sur Fillon, comme l'incarnation du continuum, inexorable, de la Françafrique. Avec ses réflexes, et ses usages, d'un autre âge,. Au sein d'un Etat, au tropisme avéré pour les coups tordus, les coups d'Etat, et autres actions barbouzardes, en Afrique noire. La désintégration de la bipolarisation, du microcosme politique, qui s'annonce en France. Dans l'irruption fracturante de Macron et l'impavidité de sa jeunesse, est peut-être la chance historique des africains du pré carré français. Contre cette irresponsabilité chronique, des dirigeants français, en matière de leur politique africaine. Afin de revenir aux principes, du droit international, et aux valeurs essentielles. Loin des considérations, stomacales, des coteries politico-mafieuses. Qui hantent les couloirs de l'Elysée en piétinant autant qu’elles le peuvent tous les principes.

 

Une Chronique de Paul Zahiri

Pour Adou Marcel, témoin de l’Accusation dans le procès Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, les rebelles pendant la crise post-électorale sont Gbagbo et son camp.

En effet, à l’audience du mardi 25 avril, invité à définir ceux qu’ils appellent rebelles, le témoin a affirmé que « les rebelles, c’est nous ». Une réponse qui a bien intrigué la Cour au point où le juge a voulu comprendre.

« Quand vous dites ‘’nous’’, vous voulez dire vous-même ? », demande le juge. Et le témoin de répondre : « oui…les rebelles, ce sont les gens de Gbagbo ». 

 

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