Ensemble pour Démocratie et Souverainté (EDS) appelle au BOYCOTT du récemment électoral de la CEI du RHDP, prévu pour le mois de juin 2018. Le président Georges Armand Alexis Ouegnin vient de donner le mot d'ordre au cours d'une conférence de presse ce 25 mai 2018.

 

Pour nous, tout doit passer par la réforme de la CEI, à commencer par la démission de monsieur Youssouf Bakayoko de la tête de ladite institution. C'est par son incompétence approfondie, lui monsieur ''Il n'est pas encore minuit'' que le mal s'est installé au pays. On ne fait rien tant que cette CEI ''wouya wouya'' va exister! Restez à l'écoute pour la suite des événements. Car le recensement, le vrai, on le fera un jour et ce, d'ici peu !

 

Nous rappelons que EDS est un groupement politique sérieux et démocratique dont le président GBAGBO est le référent. Il est composé de quatre partis politiques dont le FPI. Il comprend plusieurs mouvements de la société civile. Il a plusieurs partenaires dont URD et MFA. Son objectif , c'est la reconquête du pouvoir en 2020. Le reste n'est que ''taba-taba''.

 

C'est la prochaine marche pour la réforme de la CEI qui moi m'intéresse Allellua....

 

Gala Kolebi 

 

Sénatoriales : Guillaume Soro et ses proches ont refusé de voter. Le président de l’assemblée nationale n’a pas participé au scrutin du samedi 24 mars 2018. Une nouvelle posture de défiance ?

 

Ni Guillaume Soro, ni Sidiki Konaté, ni Kanigui Soro n’ont participé au scrutin des sénatoriales. Dans un post sur Facebook, l’un de ses proches conseillers, conseiller municipal à Cocody, a annoncé avoir opté pour l’abstention. « Je suis un élu communal, donc un grand électeur. L’actualité m’impose l’abstention. Je ne voterai donc pas demain », a indiqué Arsène Ouattara.

 

De son côté, l’ancien ministre Alain Loognon, député de Fresco, qui a dénoncé à travers plusieurs Tweets, les circonstances politiques et juridiques de l’organisation du sénat, a apporté son soutien à la liste indépendante élue dans la région du Gboklê, d’où il est originaire. « Cap désormais sur le conseil régional » présidé par Philippe Légré du RDR, a-t-il prévenu.

 

Sénatoriales Guillaume Soro et le dépit

Abstention : telle est l’attitude adoptée par le clan Soro. De fait, le président de l’assemblée nationale n’a toujours pas digéré d’avoir été mis à l’écart, dans le projet de création du sénat. Alors que le gouvernement avait préparé un projet de loi, lors de son dernier conseil des ministres de l’année 2017, tenu à Yamoussoukro, fin décembre, destiné à être validé au parlement, le président Alassane Ouattara, avait, contre toute attente démocratique, pris une ordonnance relative au sénat. Une ordonnance dénoncée comme irrégulière par le constitutionnaliste Francis Wodié.

 

« QUAND ON EST AU POUVOIR, ON N’ÉCRASE PAS, ON RELÈVE L’AUTRE, ON PARDONNE ET ON AVANCE. DIEU NE DONNE PAS LE POUVOIR POUR QU’ON OPPRIME »

 

De son côté, Guillaume Soro a repris l’école buissonnière du coté de la rue Lepic, siège de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR, parti de Ouattara). En février, il a boycotté une réunion de direction convoquée par Henriette Diabaté, présidente du RDR. Ses proches étaient aussi absents à cette réunion. Ces derniers ne répondent plus présents aux réunions du secrétariat général.

 

« Quand on est au pouvoir, on n’écrase pas, on relève l’autre, on pardonne et on avance. Dieu ne donne pas le pouvoir pour qu’on opprime », avait-il lancé, à la veille de la réunion de direction qu’il avait boycottée, la pique à l’endroit d’Alassane Ouattara semblait évidente. Soro commentait, en effet, le maintien en détention, de Souleymane Kamaraté Konaté, alias Soul To Soul, son directeur du protocole, dont le domicile bouakéen avait servi de base à une importante cache d’armes.

 

Emmanuel Gautier

En dépit des apparences, c'est totalement la méfiance au sommet de l'Etat. Lors d'une cérémonie, ce jeudi 24 mai, des proches de Guillaume Soro ont été empêchés d'accéder au palais présidentiel.

Guillaume Soro, persona non grata dans la République ?

 Quoi que l'on dise, les relations entre Alassane Ouattara et Guillaume Soro sont émaillées de quelques incidents ces derniers temps. Ces tensions entre le Président ivoirien et le chef du Parlement sont apparues avec l'éclatement d'une vague de mutineries et surtout la découverte d'une cache d'armes au domicile de Souleymane Kamaraté Koné dit Soul to Soul, le chef du protocole du PAN, en mai 2017.

Depuis ce temps, de profondes dissensions sont apparues entre ces deux personnalités ivoiriennes, et ce, en dépit des multiples médiations pour les réconcilier. La récente mission secrète dirigée contre Soro Guillaume et les anciens chefs de guerre dans le cadre de la recherche d'autres caches d'armes a entraîné une autre montée d'adrénaline. Par ailleurs, l'éventualité d'une candidature de Soro à la présidentielle de 2020 a créé des suspicions au sommet de l'Etat.

Aussi, à l'occasion de la prestation de serment d'Adama Toungara en qualité de médiateur de la République au palais présidentiel, ce jeudi, un autre incident a éclaté entre les collaborateurs de Guillaume Kigbafori Soro et des éléments de la garde républicaine. Les hommes de Soro ont en effet été bloqués au portique du palais sous prétexte qu'ils n'avaient pas de laisser-passer et que leur patron n'avait préalablement pas signalé leur venue.

Mais après une vive altercation entre les deux parties, les hommes de Soro ont finalement eu accès à la salle des pas perdus où avait lieu la cérémonie. Loin d'être cas isolé, une scène similaire s'était produite à Yamoussoukro lors de l'installation du Sénat, la deuxième chambre du Parlement ivoirien. C'est à croire que les pro-Soro sont astreints à certaines restrictions à mesure que les échéances électorales approchent.

Notons toutefois que Guillaume Soro ne s'est pas encore officiellement déclaré candidat à la présidentielle de 2020. Cependant, les différentes sorties de ses proches trahissent cette ambition présidentielle. Et pourtant, le président Ouattara ne cesse de s'activer pour que tous les membres de la majorité présidentielle partent aux prochaines élections en rang serré.

 

Rufus Polichinelle

 

 

 

 

Les procédures judiciaires sur les crimes de la crise post-électorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire ont abouti à la condamnation de 149 personnes, à l’issue de 30 procès, a annoncé la justice ivoirienne, donnant pour la première fois un bilan.

“La Cour d’appel d’Abidjan a organisé, de 2012 à 2018, 30 procès concernant 182 accusés, dont 149 ont été condamnés à des peines allant de cinq ans de prison à l’emprisonnement à vie”. “33 personnes ont été acquittées”, précise un communiqué du procureur général Léonard Lebry.

C’est la première fois que la justice ivoirienne dresse un bilan de l’action judiciaire sur les crimes de la crise post-électorale qui a fait 3.000 morts et de nombreuses atrocités parmi les civils en cinq mois de combats après les résultats contestés de la présidentielle de 2010.

Mardi, dix organisations ivoiriennes et internationales de défense des droits de l’homme avaient publié une lettre ouverte au président ivoirien Alassane Ouattara, fustigeant “une justice à l’arrêt” sur ces crimes.

“Sept ans après les graves crimes commis en Côte d’Ivoire, les victimes attendent toujours que justice leur soit rendue”, ont plaidé les ONG.

Selon le procureur général, “la Commission nationale d’enquête spécialement créée pour l’instruction de ces infractions, a inculpé des centaines de personnes parmi les protagonistes de la crise, procédé à des milliers d’auditions et interrogatoires (…), procédé à des exhumations de corps humains”.

“Les quelques procédures, encore pendantes devant les juges d’instruction(…) sont sur le point d’être achevées, pour être passées en jugement, le cas échéant, à la prochaine session de la Cour d’assises d’Abidjan (…) avant la fin de l’année judiciaire et qui permettra d’apurer définitivement le passif des dossiers dits de la crise postélectorale”, assure M. Lebry.

Son bilan omet toutefois de préciser qui sont les condamnés et si les peines prononcées ont effectivement été appliquées.

Dans leur lettre ouverte mardi, les ONG s’inquiétaient d’une différence de traitement par la justice entre les deux camps de la crise, celui de l’ex-président Laurent Gbagbo et celui de l’actuel président Alassane Ouattara.

L’Association des femmes et familles des détenus d’opinion de Côte d’Ivoire (Affdo-CI) a également critiqué jeudi la longévité des procédures et dénoncé la “partialité du système judiciaire”.

“Après sept ans, la Justice a démontré sa partialité dans ce dossier hautement politique. Il est opportun de prendre une décision politique permettant la libération de 302 détenus d’opinion afin que nous puissions franchir l’étape de la réconciliation”, a déclaré à l’AFP Désirée Douati, présidente de l’Affdo-CI.

Hors de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo et l’un de ses principaux lieutenants Charles Blé Goudé sont actuellement jugés par la Cour pénale internationale à La Haye pour crimes contre l’humanité.

Source: AFP

Depuis la prise de pouvoir martiale de Dramane Ouattara, les rattrapocrates jettent les Ivoiriens dans la rue sous le fallacieux prétexte que, soucieux du bien-être des Ivoiriens, ils cassent les habitations des populations pour mieux reconstruire et mieux les loger. La méthode des rattrapocrates est, comme leur mode opératoire habituel, tout simplement barbare, sauvage, et inhumaine.

Tels de vulgaires pillards, c’est souvent à 4heures du matin qu’ils arrivent avec leurs bulldozers, précédés de leurs loubards armés de gourdins et d’armes blanches, alors que dorment paisiblement femmes et enfants, détruire tout ce qui ose se tenir debout sur leur chemin en prenant d’abord soin d’interrompre à leur victime l’électricité. Qu’il pleuve, que nous soyons en période d’examens, les rattrapocrates n’en ont cure. Pour eux, ce qui compte, c’est l’effet de surprise, de choc et de peur qui créera chez leurs victimes la torpeur de l’inaction.
Les rattrapocrates détruisent, disent-ils pour offrir aux Ivoiriens meilleurs logements. Cela se comprendrait si ce qu’ils détruisaient était vraiment pire que ce qu’ils offraient. Or le cas de Cocody Danga—et c’est bien ce qui choque—est l’évidence même que ce que les rattrapocrates disent offrir en substitution est en deçà de ce qu’ils détruisent. Même dans la disgrâce de ses 60ans, Cocody Danga, comme tous les logements construits au temps d’Houphouët, continue de défier les ghettos de Dramane.

En effet, 40 ans après les premiers logements sociaux du Président Houphouët, la Côte d’Ivoire peine à offrir des habitations décentes aux Ivoiriens.

Au contraire, ce qui se donne à voir depuis l’arrivée des Rattrapocrates au pouvoir, c’est un nivellement par le bas, une ghettoïsation de la Côte d’Ivoire. Le standard des constructions qui sous l’égide du « ministère de la construction » de Dramane poussent comme des champignons ces dernières années fait honte. Ce n’est pas un standard digne de la Côte d’Ivoire.

Tout n’est pas de superposer des briques comme un angelot s’amusant au jeu du lego. Il faut savoir proposer aux Ivoiriens quelque chose qui fait plaisir aux yeux et rehausse la dignité humaine. Ces poulaillers en construction que l’on nomme fièrement « logements sociaux » sont en deçà de ce qui se construisait il y a 40 ans ; et c’est inadmissible que l’on détruise des habitations bien meilleures pour les remplacer par des ghettos. D’évidence, la motivation est ailleurs. Le site de Danga fait saliver des spéculateurs. Et les rqttrqpocrqtes, on le sait, aiment bien le son des pièces et des billets neufs. Quel chemin de la croix pour la Côte d’Ivoire d’être prise d’assauts par des « gouvernants » aussi véreux !

Mais nous parlons ! Nous parlons ! Or, puisqu’une image vaut bien mille mots, nous vous offrons par images la comparaison suivante :
En haut, les logements sociaux d’Houphouët d’il y a 40 ans, construits à Port-Bouët , avec ses rues aussi larges et éclairées qu’un terrain de foot—qui d’ailleurs sont devenues depuis lors des terrains de foot par la négligence des gestionnaires à court d’idée qui gèrent nos villes.
En bas, la version de Dramane, construite en 2015, avec ses ruelles de favelas, qui ont moisi avant même d’être habitées.

Oh oui, des locataires inconscients ont laissé se dégrader les « maisons d’Houphouët ». Cependant, même dans leurs décrépitudes, ces bâtiments d’il y a 40 ans sont loin d’être rattrapés par les poulaillers de nos Rattrapocrates. Et puis, Houphouët, qui était fier et amoureux de son peuple, n’aurait jamais laissé les Ivoiriens grelotter sous les pluies torrentielles, en pleine période d’examens. C’est cela la différence entre Houphouët et ces imposteurs sortis de nulle part qui se réclament de sa philosophie. Plus j’y pense, et plus je crois qu’en termes de fierté, de compassion et d’amour, Laurent Gbagbo est beaucoup plus houphouëtiste que ces plagiaires qui ânonnent chaque jour le nom d’Houphouët et troublent le dernier sommeil du « Vieux ».

Martial Frindéthié

GROUPE DE PLAIDOYER ET D’ACTIONS POUR UNE TRANSPARENCE ELECTORALE
GPATE
ENSEMBLE POUR DES ELECTIONS CREDIBLES !

Communiqué de presse du GPATE relative à la révision de la liste électorale annoncée

REVISION DE LA LISTE ELECTORALE EN COTE D’IVOIRE: UNE OPERATION EXPEDITIVE, CONFIEE A UNE COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE (CEI) CONTESTEE !

Le Conseil des Ministres du mercredi 9 mai 2018 a décidé, sur proposition de la Commission électorale indépendante (CEI) contestée, de la réalisation de l’opération de révision de la liste électorale durant la période du 17 au 24 juin, sur l’étendue du territoire ivoirien. Cette opération comprend l’actualisation des données personnelles des électeurs, l’inscription de nouveaux majeurs et la radiation des personnes décédées ou privées de leurs droits civiques. La liste provisoire obtenue au terme de cette opération sera publiée et la liste définitive sera arrêtée par la CEI contestée, après examen de toutes les réclamations.
Bien que les membres du GPATE saluent cette initiative attendue de longue date par tous les acteurs politiques, la société civile et tous les démocrates, ils voudraient partager à travers ce communiqué les observations suivantes :
La régularité de l’opération de révision de la liste électorale par l’actuelle CEI pose un double problème, du point de vue de la légitimité et de la légalité de cette commission à conduire l’opération.
La légitimité de l’actuelle CEI à mener ce processus de révision de la liste électorale est entachée, au regard des nombreuses contestations dont elle est l’objet de la part de la quasi-totalité des partis politiques de l’opposition qui ne cessent de réclamer sa réforme. Les membres du GPATE considèrent que les nombreuses manifestations organisées par l’opposition, réclamant la réforme de cette CEI, traduisent la rupture du consensus qui aurait présidé à sa création.
Au plan légal, cette CEI est disqualifiée, parce que sous le coup d’une décision de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), qui à travers son arrêt du 18 novembre 2016, a ordonné sa réforme dans un délai qui n’excède pas un an.
« Le délai qui a été imparti à l’Etat de Côte d’Ivoire par la haute juridiction africaine en vue de la réforme de l’actuelle CEI est dépassé depuis le 17 novembre 2017. En conséquence, la CEI n’ayant pas été réformée, tous les actes qu’elle pose sont entachés de suspicions légitimes, et susceptibles de contestation devant les tribunaux. », a affirmé Abraham Denis YAUROBAT président du GPATE et ancien Président de APDH.
Bien plus, l’efficacité du processus d’enrôlement annoncé peut être discutable au regard de la durée trop brève qui lui est réservée. En effet, cette importante opération tant attendue est « enfermée » dans une durée totale de 7 jours (allant du 17 au 24 juin).
« Comment est-il possible d’exécuter en seulement 7 jours, une opération de révision de la liste électorale alors que, depuis la dernière révision qui remonte à 2014, aucune autre opération de ce genre n’a été engagée ? » s’est interrogée Nathalie Kouakou vice-présidente du GPATE et ancienne présidente de Amnesty International Cote d’Ivoire
« L’opération de révision de la liste électorale est l’une des opérations les plus importantes dans un processus électorale. Le gouvernement doit éviter de jeter les germes de la contestation du futur scrutin, par sa banalisation », a renchérie Fernand Julien Gauze, Vice-président du GPATE et président de ADJL.
Au demeurant, les membres du GPATE notent que l’article 6 du Code électoral en vigueur, prescrit que soit effectué chaque année la révision de la liste électorale. Cette disposition n’a d’ailleurs jamais été appliquée.
« Le gouvernement doit donner la chance à des millions d’ivoiriens qui attendent l’opportunité de s’inscrire sur la liste électorale, en prorogeant la période impartie à cette opération, a suggéré Me Doumbia, vice-président du GPATE et PCA du MIDH, il ne doit pas prendre le risque de restreindre l’exercice des libertés citoyennes en privant un grand nombre d’ivoiriens, en majorité jeunes et nouveaux majeurs de s’inscrire sur la liste électorale pour devenir électeurs et éligibles. »
Au regard de ce qui précède, les membres du GPATE recommandent au gouvernement :
De Procéder à la réforme de la Commission Électorale Indépendante (CEI) pour conformer sa composition et son fonctionnement aux engagements internationaux de la Cote d’Ivoire ;
De suspendre toutes les opérations liées aux processus électoraux, jusqu’à la réforme de la CEI, qui devra être faite de façon consensuelle, c’est-à-dire, dans le dialogue et en concertation avec toute la classe politique, la société civile et les forces vives de la Nation ;
De conformer toutes les opérations liées aux processus électoraux, y compris la révision des listes, aux dispositions des lois et règlements en vigueur.
De veiller à faire de la Côte d’Ivoire un Etat de droit, et une démocratie dont les processus électoraux sont conduits de manière participative, consensuelle et transparente, ce qui sera le gage de la crédibilité des résultats, de leur acceptation par tous, et de la préservation de la fragile paix sociale.

Fait à Abidjan le 23 mai 2018
Le Groupe de Plaidoyer et d’Actions pour une Transparence Électorale(GPATE)
ENSEMBLE POUR DES ELECTIONS CREDIBLES !

L’Association des Femmes et Familles des Détenus d’Opinion de Côte d’Ivoire (AFFDOCI) informe l’opinion nationale et internationale de l’arrestation de trois nouvelles personnes, déférées à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) portant à 302 le nombre de détenus d’opinion dans les prisons ivoiriennes.

Ce sont :

– MR Madou Zadi Yade arrêté le 25 Avril 2018 dans les rues de Yopougon Maroc par la DST. Il a ététorturé et placé sous mandat dépôt le 04 MAI 2018
– MR Kouame Kesse Jean Paul arrêté le 27 AVRIL 2018 non loin de son domicile et placé sous mandat dépôt le 04 MAI 2018
-MR NatouaTaudoua Rodrigue arrêté par la DST et placé sous mandat dépôt le 04 MAI 2018

L’AFFDOCI regrette la poursuite des arrestations arbitraires, privant de nombreux enfants de leurs parents.

L’AFFDOCI dénonce, le maintien en prison des personnes arrêtées pour leur opinion dont la plupart est sans jugement.

L’AFFDOCI apporte son soutien à toutes les personnes brimées, arrêtées et incarcérées pour leurs opinions et exige leur libération immédiate.

L’AFFDOCI en appelle à toutes les organisations de Défense des Droits de l’Homme et aux chancelleries à manifester la solidarité dans l’action afin que, rapidement, la mise en liberté des personnes injustement maintenues en prison soit prononcée.

L’AFFDO-CI demande au gouvernement ivoirien de respecter les droits fondamentaux dont celui de la liberté d’opinion.
Pour la dignité humaine, l’AFFDO-CI demande au gouvernement ivoirien de libérer tous les détenus d’opinion !

FAIT A ABIDJAN LE 24 MAI 2018
POUR L’AFFDO-CI
DR GUEU THEORDORE

Chers autorités de Côte d'Ivoire depuis le 16 août 2017 , moi ASSI FULGENCE ASSI, et l'ensemble des élèves et étudiants avions cru à vos promesses. Mais malheureusement vous n'avez pas tenu ces promesses ...

 

RAPPEL :

 

Pendant que nous étions au 16 août 2017 vous aviez dit, et je cite :

 

Mes enfants calmez vous ,

 

1- Les travaux de réhabilitation débuteront au plus tard le premier trimestre de l'année 2018 et seront livrés en 2019 .

 

( aujourd'hui nous sommes au 2 deuxième trimestre de l'année 2018 et aucun travaux n'a débuté )

 

2- Les cités universitaires de Korhogo et de Man seront livrées en début d'année 2018 car les travaux sont bien avancés ,

 

( aujourd'hui nous sommes au deuxième trimestre de l'année 2018 encore rien à Korhogo et à Man. )

 

3- L' augmentation des capacités d'accueil en résidences universitaires de Daloa et Bouaké puis au niveau des Universités seront d'actualités,

 

( aujourd'hui rien à l'horizon )

 

4- Vous aurez le Wi-Fi disponible dans toutes les universités publiques et cités universitaires au plus tard en avril 2018,

 

( aujourd'hui nous sommes en Mai 2018, encore rien! )

 

5- Pendant la crise de l'école en septembre 2017 , Madame Candia avait suspendu les cotisations de COGES,

 

( aujourd'hui on demande la suppression des frais annexes dans les lycées et collèges...)

 

6- Des Examens sont organisés sans session de remplacement alors que cela est un droit pour les élèves malades ou qui sont empêchés par des conditions sociales ...etc.

 

Ivoiriens , ivoiriennes, amis du système éducatif, voilà toutes ces promesses non tenues. Aujourd'hui, face à cette panoplie de promesses, la Fédération Estudiantine et Scolaire de côte d'Ivoire aux sorties d'une Assemblée Générale Extraordinaire, à décidé d'organiser des actions de masse.

Nous vous demandons d'être tous mobilisés pour ce 28 MAI 2018.

 

< médicament de foutaise c'est foutaise >

 

Schéma

Convoqués pour une promesse de relogement, le mercredi 23 mai 2018 par le ministre de la Construction,  les déguerpis de dCocody-Danga  roulés dans la farine par le pouvoir. Ils racontent le calvaire vécu au ministère de la Construction. 

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Peu d'Africains s'en soucient mais ce 25 mai se trouve être la Journée mondiale de l'Afrique, en souvenir du congrès fondateur de l'Organisation de l'Union africaine, ancêtre de l'actuelle Union africaine.

Pourquoi le 25 mai ? Ce jour célèbre tout simplement la commémoration de la création de l’Organisation de l’Union africaine (OUA), le 25 mai 1963 à Addis-Abeba, en Éthiopie, sous le parrainage du négus Haïlé Sélassié. À l’époque, l’organisation panafricaine naissante avait pour objectif de réunir les 32 États qui venaient d’accéder à l’indépendance. Mais aussi d’aider les peuples qui n’étaient pas encore libres à se défaire du joug colonial.

L’idée avait pourtant germé quelques années plus tôt. Dès 1958, alors que la plupart d’entre eux étaient encore sous domination européenne, le Premier congrès des États africains indépendants se réunit à Accra, au Ghana, à l’invitation de Kwame Nkrumah.

À cette occasion, les participants – à peine une dizaine de représentants des futurs 54 pays africains – appellent à la création d’une « Journée de la liberté africaine » afin « de marquer chaque année les progrès en cours dans le mouvement de libération et symboliser la détermination des peuples d’Afrique à se libérer de la domination étrangère et de l’exploitation ».

Dans cette perspective, la journée du 25 mai a pour but de symboliquement souligner la nécessité de « renforcer l’unité et la solidarité des États africains », selon la charte de l’OUA, lancée cinq ans plus tard.

Ce texte est rédigé entre autres par Sylvanus Olympio, le « père de nation togolaise », mort quelques mois auparavant, en janvier 1963, lors du coup d’État qui a porté au pouvoir son successeur Gnassingbé Eyadema, lequel y restera jusqu’en 2005.

Un échec ?

Le 26 mai 1963, la charte de l’OUA est signée par tous les participants, à l’exception du Maroc. Lors de cette réunion, il est alors décidé de rebaptiser la « Journée de la liberté africaine » en « Journée de la libération africaine », fixée au 25 mai. Le temps aidant, cette journée deviendra simplement « Journée de l’Afrique ».

Si l’OUA a depuis disparu et a cédé la place à l’Union africaine (UA) en 2002, le 25 mai continue aujourd’hui d’être célébré.

Cette « Journée mondiale » – le calendrier officiel en répertoriait très exactement 393 répertoriées en 2015, contre 309 en 2009 – voit fleurir toutes sortes d’initiatives pour perpétuer son caractère panafricain.

Les Africains sont par exemple invités à s’élever contre les injustices qui les frappent, en portant une étoffe de tissu rouge, à l’initiative des Sud-Africains de Africans Rising, un mouvement qui se définit « pour la paix, la justice et la dignité ».

Mais si elle est probablement plus connue que la journée mondiale de l’enfant africain (le 16 juin), de la femme africaine (le 8 août), de l’écrivain africain (le 7 novembre) ou encore de l’industrialisation de l’Afrique (le 20 novembre), la journée du 25 mai ne suscite pas non plus un enthousiasme débordant sur le continent.

Elle n’est officiellement fériée que dans quelques pays, dont le Mali ou la Guinée. Et sa dimension purement symbolique lui vaut régulièrement des critiques.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Une journée mondiale de l’Afrique est-elle bien utile ?