PAR : LAVANE MURPHY .......    Dans un pays où l’insécurité est devenue grandissante et les morts se comptent par centaine quotidiennement et sans que le gouvernement ne fasse un effort pour endiguer ce fléau .La dégradation des routes et l’intervention des secours devenue quasi inexistante font de notre pays un enfer au point d’implorer Dieu qui reste le dernier rempart pour la survie dans cet espace du globe qui sombre de jour en jour dans le chaos de l’enfer. Et c’est ce Dieu vivant qui a sauvé la fille du ministre Sery Gnoleba lors de son retour de l’hôpital la a bord d’un véhicule de marque Renault. En effet selon nos sources la fille de Sery Gnoleba qui était allée faire une consultation dans un hôpital en compagnie de son petit ange pour dire sa fille (voir image).Et sur le chemin du retour avec sa fille à bord de la Renault Mégane à quelques encablures de Moussadougou à 30km de San-Pedro, quand le chauffeur d'un camion-citerne a perdu le contrôle de son véhicule et a fini sa course sur la chaussée adverse en entrant en collision avec son véhicule.

 

Dans de telles circonstances face à un mastodonte il est clair que tout espoir était perdu d’avance. Eh ben Non la grâce divine a fait en sorte que cette ivoirienne est sortie saine et sauve avec sa fille du tas de ferraille, seulement défigurée. Pour l’heure, elle va mieux, elle a été touchée à la tête et au cou avec beaucoup de contusions et quelques lacérations par endroit. Quant au moteur du camion, il s’est retrouvé à 300m plus loin dans la brousse des lieux du choc pour juste vous rappeler l’impact du choc. Nous ne pouvons que louer Dieu et lui rendre gloire au plus haut des cieux et souhaitons prompt rétablissement à la camarade et son petit ange

 

 

dans un pays

Wednesday, 30 April 2014 16:11

PAR : LAVANE MURPHY .......    Dans un pays où l’insécurité est devenue grandissante et les morts se comptent par centaine quotidiennement et sans que le gouvernement ne fasse un effort pour endiguer ce fléau .La dégradation des routes et l’intervention des secours devenue quasi inexistante font de notre pays un enfer au point d’implorer Dieu qui reste le dernier rempart pour la survie dans cet espace du globe qui sombre de jour en jour dans le chaos de l’enfer. Et c’est ce Dieu vivant qui a sauvé la fille du ministre Sery Gnoleba lors de son retour de l’hôpital la a bord d’un véhicule de marque Renault. En effet selon nos sources la fille de Sery Gnoleba qui était allée faire une consultation dans un hôpital en compagnie de son petit ange pour dire sa fille (voir image).Et sur le chemin du retour avec sa fille à bord de la Renault Mégane aux encablures de Moussadougou à 30km de San-Pedro, quand le chauffeur d'un camion-citerne a perdu le contrôle de son véhicule et a fini sa course sur la chaussée adverse en entrant en collision avec son véhicule.

 

Dans de telles circonstances face à un mastodonte il est clair que tout espoir était perdu d’avance. Eh ben Non la grâce divine a fait en sorte que cette ivoirienne est sortie saine et sauve avec sa fille du tas de ferraille, seulement défigurée. Pour l’heure, elle va mieux, elle a été touchée à la tête et au cou avec beaucoup de contusions et quelques lacérations par endroit. Quant au moteur du camion, il s’est retrouvé à 300m plus loin dans la brousse des lieux du choc pour juste vous rappeler l’impact du choc. Nous ne pouvons que louer Dieu et lui rendre gloire au plus haut des cieux et souhaitons prompt rétablissement à la camarade et son petit ange

 

 

 

PAR : -----  gnaly Krobou  ---

Chers miens,chères miennes,

Aujourd'hui mon attention est partie sur le vaillant et digne peuple bété et les noms qui le compose.

À savoir :Tapé,Sery,Gogoua,zahui,Bailly,kragbé...mais un seul nom m'a le plus interpelé.Eh!! Oui il s'agit du nom Djédjé( IROKO)du nom de ce bois très prisé par les exploitants forestiers pour sa grande qualité. 

Alors pourquoi cette interpellation?

Je répond pour dire que ce bois appelé Djédjé en langue bété peuple du Sud-ouest et centre-ouest de la côte d'ivoire est un bois qui ne se fait pas abattre aussi facilement comme la plus part des bois de la forêt.

Et même quand il venait à être enfin abattu,celui qui l'a fait sait d'où il vient.

Il en est d'ailleurs de même pour beaucoup d'entre ceux qui le portent comme nom.( Djédjé)

Mais chers amis,comme l'exception existe en tous.

Surtout de nos jours où la dignité est monnayée au prix des coupures de billets de banque.

C'est dans ça que Certains frères djédjé ont décidé eux d'être des baobabs que d'être des IROKO.WOBROUUUU!!( cris de désolation en pays bété)

Mais je ne peux parler de cela sans citer deux noms de djédjé dilués dans de l'acide de la honte qui a causé la perte des valeurs qu'ils incarnent. 

D'où le cas de Djédjé mady et du tout nouveau acheté Zadi djédjé.

À vous dignes djédjé durs et solides comme le bois que vous portez le nom.je voudrais vous rendre un grand hommage.

Cher aîné Alex djédjé,n'es-tu pas ce djédjé là qu'on a besoin pour la libération totale de notre pays?Merci grand-frère pour ta détermination dans le combat sur la toile comme ailleurs.

Je n'oublierai pas Monsieur le ministre Danon Djédjé grand homme de conviction et de détermination qui aux côtés du président GBAGBO n'a cessé de valoriser les djédjé.Monsieur,le moment venu,la digne nation ivoirienne comme le nom que vous portez saura vous dire.

Ayoka! Ayoka!!

Pourrais-je Parler des dignes Djédjé sans citer 

SEM L'ambassadeur Alcide Djédjé ??celui là même qui au plus profond de la crise post-électoral est resté du côté du chef ( GBAGBO ) sous les bombes françaises sans céder sa dignité une seconde sous la pression des nombreux chantages des occidentaux comme ceux des rebelles qui n'ont cessé de le menacer de lui ôter la vie si jamais ils parvenaient à mettre la main sur lui.

Votre excellence,de par ma petite plume,les ivoiriens,les dignes comme vous,vous disent AYOKA !! 

Qui ne se souvient pas de ses grandes mélodies qui ont bercé l'enfance de tous ceux qui ont mon âge dans les années 1980? À toi Ernesto Djédjé salut! L'artiste tu n'aurais pas vécu pour rien .

Tu n'es donc pas mort car tes œuvres nous le disent chaque jour.

Mes respects grand maître du micro.

À vous djédjé vendus et perdus,je vous rappelle ce proverbe bien africain qui dit: "si ton chemin d'aventure est obstrué et que ta détermination d'aventurier et ton manque de lucidité ne t'ont pas permis de le constater vite rebrousse chemin dès que tu t'en aperçois"

Au risque donc d'y rester à jamais...

 

Aux oreilles tendues,faits captifs donc"

Pour celui ou celle qui m'aurait pas bien saisi.

Je dis:"à bon entendeur,salut"

 

@gnaly Krobou de Deboutciv.com

Le seul et unique fils du vieux Krobou en exil forcé à cause de la politique de brimade du tortionnaire mossi allassane dramane ouattara.

 

 

 

Je me rappelle l'époque où, avant d'être une tasse, je n'étais qu 'un fruit vert ou rouge d'un arbuste sauvage.

Un jour, mon Maître s'empara de moi puis se mit à me cueillir  de ses mains et à me modeler.

Cela me faisait mal et je Le suppliai d'arrêter mais

Il se contenta de me sourire en disant :" PAS ENCORE ! "

J'avais si mal au cœur que je croyais que ma fin était venue.

Heureusement, Il finit par me sortir de là !

Puis Il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner...

 

Je ne comprenais pas pourquoi Il voulait me faire passer par le feu.

Alors, je hurlai, je Le suppliai d'arrêter, de me faire sortir.

A Travers la porte vitrée, je distinguais encore Son visage,

et je Le vis me sourire et hocher la tête, en disant :" PAS ENCORE !

" Puis soudain, me saisissant, le Maître se mit à

me poncer et à me brosser. Il prit un pinceau et me

badigeonna de toutes sortes de couleurs.

 

Les vapeurs étaient si fortes que je cru m'évanouir.

Je L'implorer d'arrêter, mais avec le même sourire,

Il me dit à nouveau :" PAS ENCORE ! "

C'est alors qu'il me plaça dans un autre four,

deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j'allais suffoquer, j'en étais sure.

En larmes, je Le suppliai, mais, une fois de plus,

Il se contenta de me sourire en disant :" PAS ENCORE ! "

À ce moment-là, la porte s'ouvrit toute grande

et le Maître annonça :" MAINTENANT ! "

 

Il me prit dans Ses mains et me déposa sur une étagère.

Ensuite, Il me tendit un miroir en me disant de me regarder.

Je n'en croyais pas mes yeux. Je m'écriai : " Oh, quelle magnifique tasse !

 

Alors le Maître expliqua :" Je voudrais que tu comprennes :

Oui, quand Je te frappais et que Je te modelais,

Je savais que cela te faisait mal.

Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si Je ne m'étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,

et tu serais restée à tout jamais une simple boule d'argile.

Ta personnalité n'aurait pas pu s'épanouir.

"" Je savais que le premier four était brûlant,

mais si Je ne t'y avais pas mise, tu te serais effritée.

Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,

mais si Je t'avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs.

 

Et le second four, oh ! Je savais bien qu'il te serait presque

insupportable ! Mais vois-tu, si Je ne t'y avais pas placée,

tu n'aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. " "

Ta force n'aurait pas suffi, et tu n'aurais pas survécu longtemps. ""

 

Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,

Je prenais soin de toi. Je savais ce que tu allais devenir.

Dès le premier instant, J'entrevoyais déjà le produit fini ! "

moac inter

Passeport pour le crime

Saturday, 12 October 2013 14:30 Written by