La CPI a consommé plus d'un milliard d'euros en 15 ans d'existence et n'a obtenu que deux condamnations profondément douteuses.

La réputation de la cour a été irrémédiablement endommagée par son racisme, ses deux poids deux mesures flagrantes, son hypocrisie, sa corruption et ses irrégularités judiciaires graves.

Le tribunal est également inextricablement lié à l'Union européenne qui fournit plus de 60% de son financement. La CPI est considérée comme un instrument de la politique étrangère européenne financé et dirigé par l'Europe.

Jusqu'à présent, les procédures judiciaires ont souvent été contestables ou simplement ridicules. Au cœur de toute procédure judiciaire est le témoignage fourni par les témoins. La Cour Pénale Internationale a produit des témoins qui se contredisaient devant les tribunaux ou déclarèrent que leur preuve originale était fausse, en admettant qu'ils ont été conseillés ou entraînés par des organisations non gouvernementales à faire ces fausses déclarations.

Un nouveau pouvoir fourni à la CPI par l'Assemblée des États parties se nomme «l'article 68»; il permet au Procureur d'utiliser comme preuve au procès les éléments de preuve fournis par les témoins, même si les témoins ont ultérieurement retiré, contredit ou rejeté leurs allégations initiales. Il ya eu des exemples scandaleux de mauvaise conduite de poursuite, pendant lesquels, le Procureur général de la CPI cachait des centaines d'éléments de preuve à décharge qui auraient dû mettre fin à tout procès parce qu'ils auraient compromis l'intégrité de toute procédure judiciaire.

Il est clair que la Cour pénale internationale est tout simplement impropre. Loin d'accorder encore plus d'argent à la CPI, elle devrait être bannie et dissoute.

 

David Hoile auteur de ''Justice Denied'': The Reality of the International Criminal Court

Qui d’Alpha Condé et de Cellou Dalein Diallo avait réellement gagné la présidentielle de 2010 en Guinée ? Près de sept ans après ces élections, l’ancien Président de la transition a levé un autre coin du voile sur ce premier scrutin jugé libre et transparent.

 

Le Général Sékouba Konaté qui a rencontré ce mercredi 22 mars 2017 Cellou Dalein Diallo, le leader de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée, a livré quelques secrets de la transition qui a conduit à l’organisation de la présidentielle de 2010.

 

Même s’il n’avoue pas ouvertement la victoire de Cellou Dalein Diallo lors de ce scrutin, le Général Sékouba Konaté avoue que ce dernier a accepté le verdict des urnes suite à la pression de la communauté internationale.

 

« C’est l’Union Africaine, la Communauté internationale, qui ont demandé à Cellou Dalein Diallo d’accepter les résultats des élections », a avoué le Général Konaté qui a eu un entretien ce jeudi 23 mars 2017 avec un journaliste de notre rédaction.

 

Depuis la France où il a posé ses valises depuis quelques mois, l’ancien Président de la transition guinéenne dit avoir une grande admiration pour le chef de file de l’opposition.

 

« C’est un homme très courtois, plein de sagesse. Il a été très patient », estime l’actuel Haut Représentant de l’Union Africaine pour l’opérationnalisation de la force en attente.

 

Pour la présidentielle de 2020, la victoire de Cellou Dalein Diallo ne fait l’ombre d’aucun doute, selon le Général Sékouba Konaté.

 

« La communauté internationale a déjà dit à Alpha Condé que le nombre de mandat se limite à deux. Les clés de Sékoutoureya (palais présidentiel, Ndlr) se trouveront entre les mains de Cellou Dalein Diallo », soutient le Général Sékouba Konaté.

 

 

SOUARE Mamadou Hassimiou

 

Pour Africaguinee.com

Je ne sais pas pour vous. Mais moi, depuis 2011, mes nuits sont tourmentées. Ce sont des films horribles. J'entends les cris de nos frères torturés. Je revis les mots de notre informateur qui décrivait les sodomies du commissaire Negblé César, qui a fait l'objet d'un article de Benson. J'angoisse à l'idée que des gamins circulent à Abidjan avec des armes pour dépecer d' honnêtes gens, n'importe lesquelles. Je frissonne quand j'entends qu'on emprisonne au pif. Je déprime quand j'imagine qu'on continue de tuer des citoyens parce qu'ils ont une opinion. Je m'effondre quand il y a du vent et la pluie en pensant à toutes ces familles sous les tentes dans les camps de réfugiés.J'ai mal quand je vois ce gouvernement priver les Ivoiriens d'eau, d'électricité et de nourriture. Pis, de médicaments. C'est à dire, du minimum vital.

Alors, je n'ai pas d'état d'âme quand il s'agit des auteurs et co-auteurs de ce DRAME. Fussent-ils amis, parents ou connaissances. Quand tout reviendra à la normale, on verra. Vous ne pouvez pas trinquer avec ces individus, en entendant ces cris en fond sonore. Non non et non .

 

par ANC epse Serikpa

Eh « Président » Affi, pourquoi ?!

Te rends tu vraiment compte que tu viens de réduire à néant tous les espoirs pour une réunification du FPI ?Je rends donc les armes. Pourquoi en effet une sommation par voie d’huissier dans un conflit politique en interne ?

La première fois que tu as usée de cette voie, nombreux de tes « camarades » ont été écroués et croupissent encore dans les géoles des prisons infâmes du régime. Hubert Oulaye, Assoa Adou, Justin Koua, Dahi Nestor et bien d’autres valeureux militants ou sympathisants. Pourquoi à chaque fois brandir la menace coercitive de la justice selon le pouvoir (RHDP) de ton côté afin de mieux fragiliser l’opposition ?

Ce courrier notifié au camarade Sangaré aurait tenu s’il s’était limité à l’appel à la réconciliation sans le ton de menace ou d’ultimatum en arrière-plan.

Morceaux choisis : « En cette fausse qualité tu animes des meetings et tu envisages d’organiser sous la bannière du FPI une ‘’fête de la Liberté’’ à Alépé en Avril 2017…..En tant que juriste, tu sais que tes agissements constituent des délits d’usurpation de titres et fonctions et de faux et usage de faux. Asseyons-nous et discutons pour trouver une solution politique à nos contradictions afin de faire l’économie d’une solution judiciaire et de subir la rigueur de la loi. »

lexploit d’Huissier de Affi N’Guessan à Sangaré 2 Hermann Aboa réagit à lexploit d’Huissier de Affi N’Guessan à Sangaré: « Tu viens de réduire à néant tous les espoirs pour une réunification du FPI?»

lexploit d’Huissier de Affi N’Guessan à Sangaré 3 Hermann Aboa réagit à lexploit d’Huissier de Affi N’Guessan à Sangaré: « Tu viens de réduire à néant tous les espoirs pour une réunification du FPI?»

lexploit d’Huissier de Affi N’Guessan à Sangaré 4 Hermann Aboa réagit à lexploit d’Huissier de Affi N’Guessan à Sangaré: « Tu viens de réduire à néant tous les espoirs pour une réunification du FPI?»

lexploit d’Huissier de Affi N’Guessan à Sangaré 1 Hermann Aboa réagit à lexploit d’Huissier de Affi N’Guessan à Sangaré: « Tu viens de réduire à néant tous les espoirs pour une réunification du FPI?»

Mais cette fête de la liberté à Alépé pour avril, pourras tu vraiment l’empêcher même si tu parvenais à réussir ton guet-apens aux Président Sangaré et ses camarades ? Je pense que non. Car la volonté de la base tu la sais mieux que quiconque pour avoir défié à tes dépens cette base qui visiblement t’a abandonné à ta barre de cuivre.

La fête de la liberté se tiendra et en 2020, le FPI, dans un timing parfait, sera dans la course pour la reconquête du pouvoir d’Etat. Avec ou sans toi. Car le temps écoulé n’a pas été perdu. Il a permis de montrer aux yeux du monde que le régime Ouattara à échoué. Il est incapable. C’est donc maintenant. Mais pas avant.

(Bon vent)

Hermann Aboa

L'ancien Directeur technique de l'une des sociétés de Yves Lambelin, Salif Belem était à la barre et a révélé que son ancien Patron lui aurait dit que l'hôtel serait protégé par l'armée française.

«Yves est parti s'installer au Novotel depuis 3 mois dans le but d'être proche de sa société, la SIFCA. Et il m'a confié que l'hôtel Novotel devait être protégé par l'armée française. Le 03 avril 2011 vers 22h 30, quand Simone Kablan m'a joint pour que je dise à Yves que des expatriés pourraient être enlevés, je l'ai eu au téléphone. Quand je lui ai donné l'information, il m'a dit de patienter 5 minutes qu'il allait s'informer auprès d'une dame des renseignements généraux français dans le hall de l'hôtel...

Il m'a aussi confié avoir joint le 43ème Bima. Mais, il m'a dit que l'armée française ne pouvait pas venir le chercher. Donc nous sommes restés sans solution. Et le 04 avril matin, nous avons tenté encore de l'exfiltrer. Mais en vain. C'est vers 14heures que j'ai été informé de son enlèvement. Il donnait des interviews pendant qu'il était à l'hôtel. Sachez que Yves est un homme qui est prévoyant. Il n'est pas allé par hasard au Novotel. Tout le monde savait que cet hôtel serait protégé par le 43ème Bima.

C'est lui-même qui m'a dit cela. Je voudrais dire que l'hôtel Novotel a été un site de regroupement des français, » (Source KOACI via Léo Cote d'Ivoire III)

Ces propos confirment donc ceux du général Dogbo Ble accusant la France de complot contre Yves Lambelin et réclamant la comparution du ténébreux ambassadeur Jean Marc Simon.

 

Fier Ivoirien II

 

#Rezopanacom

L’ex chef d’Etat-major des armées le général Mathias Doué est décédé ce jeudi à l’âge 71 ans à Abidjan, selon ses proches. Selon nos informations, l’ancien homme fort des militaires (1999-2004) était très malade ce qui expliquerait son absence tant remarquée lors des cérémonies.

Mathias Doué officier supérieur de l’armée s’est fait connaitre dans les années 90 avant de faire partie des putschistes qui ont renversé l’ex président Henri Konan Bédié en 1999. Sa cote de popularité va grimper lorsque le général Robert Gueï refusa de quitter le pouvoir en 2000, après avoir perdu les élections contre Laurent Gbagbo. Le socialiste arrivé à la tête du pays fera du natif de l’ouest son chef d’Etat-major des armées.

Mais ce dernier sera soupçonné de trahison lors des évènements de novembre 2004. Entré en disgrâce avec son bienfaiteur, Mathias Doué s’exil au Etats –Unis d’où il en reviendra après le coup d'Etat de la France en Côte d'Ivoire contre le président Laurent Gbagbo en 2011.

 

 

L'assaillant, né au Royaume-Uni était connu des services de renseignements. La police britannique a également indiqué jeudi matin avoir arrêté huit personnes dans le cadre de l'enquête sur l'attaque survenu mercredi à Londres. Le bilan a été révisé à trois morts

L'État islamique revendique l'attaque

 
Le groupe djihadiste État islamique a revendiqué l'attentat qui a fait trois morts à Londres via son organe de propagande Amaq.

"L'auteur de l'attaque d'hier devant le parlement britannique à Londres est un soldat de l'Etat islamique, et il a mené cette opération en réponse aux appels à viser les ressortissants des pays de la coalition", lit-on dans le communiqué d'Amaq.

14/ Its time for news in Turkish on ISIS radio alBayan. In addition to Turkish language they've daily bulletins in Arabic, English, French.. pic.twitter.com/9xNffl8yyN

15/ BREAKING: ISIS claims responsibility for  terror attack in statement published by Amaq. @akhbarpic.twitter.com/09b26w5jLz

Voir l'image sur Twitter

Un journaliste du Guardian note que l'assaillant est décrit comme un "soldat" ayant répondu
à "un appel", non comme une personne directement téléguidée par Daech:

important point here is that ISIS describing attacker in  as “soldier” responding to call etc i.e. not a commissioned/directed strike https://twitter.com/bjoernstritzel/status/844890169937481729 

 

 

 

Horreur ! Un Homme torturé et attaché comme un animal pour avoir commis plusieurs vols Un voleur pris en flagrant délit a été molesté et torturé comme un animal par une foule en colère au Nigéria dans l’Etat d’Edo

Le malheureux était dans un pitoyable état lorsque la police a intervenu pour l’extraire des mains de ses bourreaux qui voulaient coûte que coûte en finir avec lui car suspecté d’être l’auteur des nombreux vols commis dans la région.

Mais doit-on traiter un voleur comme cela ?

vole2  vole1  vole1?

 

Auteur: Web-News

On était bien parti pour faire accélérer le procès de Laurent Gbagbo et Blé Goudé à la Haye. Les témoins se succédaient sans temps mort donnant ainsi un rythme soutenu aux audiences. Mais le séisme qui a secoué la CPI après les témoignages-vérités des généraux Brédou M’Bia et Edouard Kassaraté a fait tellement de dégâts dans le milieu de l’accusation que les supplétifs pouvoir Ouattara, Onu, France pro-sarkoziste, s’activent pour que les prochains témoins-clés à charge soient réellement et foncièrement hostiles à Laurent Gbagbo et son ministre Charles Blé Goudé. D’où le report du procès pour mieux les cadrer. De fait, il se passe que le prochain témoin s’avère être le général de corps d’armée Philippe mangou, l’un des éléments clés
du dispositif sécuritaire lors de la crise postélectorale. Ainsi, programmé pour le lundi 27 mars prochain, l’ex-chef d’etat major des armées, aujourd’hui ambassadeur de la Côte
d’Ivoire au Gabon, est à Abidjan depuis dix jours en toute discrétion.
Est-il venu pour recevoir un «massage cardiaque», expression utilisée dans un certain milieu pour désigner des «consignes fermes» en vue de rendre un témoignage foncièrement hostile aux célèbres accusés de la Haye ?
Ou simple visite en famille avant le grand rendez-vous de la Haye. Toujours est-il que son départ pour la Haye ne saurait tarder, selon certaines indiscrétions qui indiquent qu’il attendait le retour du Général Kassaraté. Or celui-ci devrait être de retour en terre ivoirienne hier ou aujourd’hui.
Le témoignage tant attendu Le général Philippe mangou sera donc à la Haye pour témoigner.
Le général Philippe mangou va donc dire sa part de vérité face à ces millions d’individus qui suivent le procès le plus médiatisé du monde. Le général Philippe mangou va parler. Et c’est là que tout le monde l’attend.Tout le monde, c’est d’abord le pouvoir Ouattara et ses supplétifs qui ne cessent de prier pour que une seule occasion soit donnée à la procureure de montrer ce fameux plan commun pour lequel le président Laurent Gbagbo a été conduit devant la CPI. Et le dernier espoir demeure le témoignage de Philippe Mangou dont la dernière rencontre avec le Président Gbagbo est restée dans le mystère.
Tout le monde, c’est aussi et surtout tous ceux qui connaissent bien l’homme Gbagbo, incapable de faire du mal à son prochain. Le peindre autrement serait faire acte de mauvaise foi.
C’est ainsi que malgré toutes les pressions qu’ils ont subies, Brédou M’Bia et Edouard Kassaraté sont restés constants dans leurs témoignages sur les bonnes dispositions humaines de Laurent Gbagbo pendant la crise : «Faites l‘effort de protéger les biens et les personnes».
En février 2016, quand le nom du général Philippe Mangou a été malencontreusement cité par le bureau du procureur comme faisant partie des prochains témoins, une réaction internationale s’était fondée à considérer l’ex-Cema comme un traitre. Ce qui a poussé le général mangou à réagir lui aussi. «Je reste serein et calme. J’avais moi-même envisagé de témoigner sans camouflage, car quand on a la vérité à dire, on ne se cache pas. Je veux parler, non pas pour faire condamner qui que ce soit, mais pour permettre aux Ivoiriens et à l’opinion internationale de connaître la vérité.
Beaucoup de gens parlent sans savoir ce qui s’est réellement passé », avait-il déclaré avant de dévoiler, déjà, un pan de son témoignage : «Si encourager Monsieur Laurent Gbagbo
le 11 mars 2011, à démissionner au moment où lui-même demandait mon avis sur la question, pendant que l’armée était à cours d’armes et de munitions,que les Ivoiriens mouraient et qu’ils ne pouvaient ni manger ni se soigner, c’est trahir, alors j’ai trahi.». et de tenter de se rattraper : «Qu’ils ne me jugent pas avant de m’avoir entendu ».
Qu’il en soit donc ainsi. mangou a donc décidé de déposer «volontairement ». même si, comme le souligne le conseiller en coopération internationale auprès du bureau de la procureure, Richard Nsanzabaganwa, «volontairement » est parfois relatif.
Parce qu’on a entendu des témoins déclarer avoir été contraints de témoigner «volontairement », sous la menace du bureau de la procureure.
Seulement, voilà ! Ses prédécesseurs en qualité de témoins clé dans les aspects sécuritaires, que sont Brédou M’Bia et Edouard Kassaraté, ont déjà témoigné de ce qui a pu se passer durant la crise postélectorale.
Kassaraté a même déclaré que c’est à mangou que tous les généraux rendaient compte en sa qualité de coordonnateur de toutes les opérations.
Le 27 mars prochain, si aucun grain de sable ne vient enrayer la machine de la CPI, mangou va parler. Contrairement aux jeux olympiques, l’essentiel n’est pas de témoigner, mais de dire la vérité, rien que la vérité, pas des propos débités sous contrainte.
Un seul objectif : que la vérité soit connue

La Voie Originale

On a déjà tout dit sur l’affaire Gbagbo à la CPI. On a trainé la pseudo juge Fernandez dans les bas-fonds de l’ignominie et ça ne l’a pas empêchée de prendre la présidence de la CPI et de se fondre dans les trace de l’ancien jet-setteur Ocampo son mentor, on a dit pis que pendre de la procureure arriviste Bensouda et ça ne l’empêche nullement d’être reçus tapis rouges déroulés dans les ambassades du monde entier et à l’Elysée (certes par un personnage transparent, mais quand même !).On a démontré, arguments imparables à l’appui que Laurent Gbagbo était détenu arbitrairement à La Haye pour faire valoir des intérêts personnels en Côte d’Ivoire, en France et à la CPI, on ne cesse de constater que s’affirme tous les jours dans le déroulement d’un procès canular, la légèreté, si ce n’est l’inexistence des accusations, on observe que tous les juges de la CPI sont alternativement des combinards pour s’opposer à la mise en liberté provisoire de Laurent Gbagbo, aux fins de montrer qu’il puisse exister quelques dissidences, mais tout ça c’est de l’enfumage, destiné à tenir enfermé à vie Laurent Gbagbo. On a alerté à de nombreuses reprise la moribonde Union Africaine, on a saisi « d’éminents » chefs d’Etat mais en vain. Voilà la réalité, et comme on le dit trivialement, on amuse la galerie. Alors à tous les amis et défenseurs d’une vraie justice, à tous ceux qui sont dans cette galerie je dis, ouvrez les yeux, mais pas seulement, mettez-vous réellement à la place de Laurent Gbagbo ? Mais réellement, enfilez son costume de bagnard, pas le costume cravate que vous apercevez en salle d’audience mais celui de cellular auquel nous, visiteurs réguliers du centre pénitentiaire de Scheveningen, ne pouvons, nous habituer. Faites preuve d’imagination et essayez de vous demander ce que vous exigeriez de ceux que vous avez en son temps couverts de subsides, d’honneurs et de bienveillance, de ceux qui se considèrent comme vos amis, « changer votre fusil d’épaule », adressez-vous vertement aux juges en personne, de la manière qui vous semblera la plus opportune pour leur faire comprendre qu’un djihad moral n’est pas tolérable et que tôt ou tard, la salissure se nettoie. Personne n’est dans une tour d’ivoire et tout individu est faillible. De grâce, arrêter, mais arrêter donc, d’exiger, de condamner, de lancer des ultimatums sur des réseaux sociaux, d’endormir les plus faibles en leur disant que Laurent Gbagbo et Blé Goudé vont bientôt sortir de prison, ça ne sert strictement à rien, ça ne fait que divertir les oiseaux de mauvaise augure et surtout c’est faux ! En diffusant de telles contre-vérités, de telles aberrations vous ne faites que verrouiller encore plus les portes de Scheveningen. Prenez le temps de décortiquer le vaudeville qui se déroule à la CPI, scruter les visages des uns et des autres et vous comprendrez que chacun est machiavélique à hauteur du contenu de son portefeuille et de son égo. Les moyens ne manquent pourtant pas pour faire sortir Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé de ce bagne en col blanc et en hermine, ils ne demandent qu’à être exhumés par la puissance de conviction des hommes de bonne volonté, par la détermination d’un peuple et de celle d’une diaspora qui bouge certes, mais à sa main. Rien de neuf donc dans le procès Gbagbo si ce n’est de nouveaux personnages, avocats, juristes, politologues et autres bonimenteurs, qui sortent tous les jours d’un chapeau élimé pour dire ce que nous disons et démontrons depuis plus de cinq années : procès politique, collusion des juges, notion de délai raisonnable bafouée, tendances hystériques à la mythomanie de Madame la procureure, travail de sape d’une néo France-Afrique, soumission d’une Union africaine déliquescente etc. Mais que faudra-il dire d’autre à la barre, que ce que vient de dire l’ex commandant supérieur de la gendarmerie nationale, le général Kassaraté ? Rien, car tout est pipé dans ce procès. Alors soit on les laisse gérer une mort lente de Laurent Gbagbo, soit on se pose, on se prend la tête entre les mains, et on réfléchit pour mener des actions communes et concertées à haut niveau, comme nous venons de le faire avec le nouveau secrétaire général des Nations Unies, qui à la suite vient de rencontrer la despote Bensouda. Gageons que cette dernière ne lui aura pas inoculé le venin de la perniciosité ! On joue gros à la CPI, imaginez demain Gbagbo à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire, ou à la tête de l’Union Africaine, les juges et la procureure au chômage allant se sustenter à la soupe populaire et la présidente De Gurmendi courant se cloîtrer dans quelques favelas d’Amérique de Sud. On ne va jamais si loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va ! A bon entendeur salut.

Une contribution de Alain CAPPEAU
Conseiller Spécial du Président Laurent Gbagbo.