Swaziland : impôt sur la sorcellerie !

Tuesday, 12 November 2013 14:36 Written by

 

Une nouvelle proposition d’impôt fait polémique au royaume du Swaziland. Un député swazi a déposé une proposition de loi pour l’instauration d’une nouvelle  imposition très particulière concernant les sorciers, guérisseurs traditionnels et devins du pays. Ces  »sangomas » swazis seraient très consultés et leurs tarifs auraient quadruplé sur les dernières années. Le député estime donc qu’en ce temps de crise où le royaume a besoin de ressources pour faire face aux besoins collectifs, les sangomas devraient mettre un peu plus leurs mains dans la patte. Depuis un moment, il existait déjà une taxe de 1,15 dollars que les sangomas versent chaque année pour pouvoir exercer leurs métiers sans être inquiété. Sur le plan financier, ce petit royaume d’Afrique australe traverse une période très difficile. Les deux dernières années par exemple, le gouvernement avait accusé des déficits budgétaires qui atteignaient les 15% du PIB. Le royaume avait du puiser dans les réserves de la banque centrale pour s’en sortir et malgré cela, les fonctionnaires avaient vu leurs émoluments accusés des retards inhabituels. Aussi le FMI n’est pas disposé à soutenir financièrement le Swaziland pour des raisons de gestion. Le PIB du royaume reste faible et sa balance commerciale présente un déficit de plus de 72 millions de dollars.

 

Le FMI conditionne tout partenariat financier par une modération du train de vie royal et du budget alloué à l’armé. Au regard des dimensions du pays, l’institution internationale trouve disproportionnée, la part du budget consacré à l’armée, surtout que la région reste pour le moins peu tumultueuse en Afrique. On lui demande sans succès d’apporter des reformes qui iraient plutôt dans le sens de l’épanouissement sociale de sa population.

 

 

 

Au-delà de leur appartenance au groupe de BRICS, l’Afrique du Sud et le Brésil entendent resserrer les liens commerciaux. Pour ce faire, le pays de Mandela a mis en place un cadre de réflexion baptisé « Initiative Investissement et Commerce (IIC »). La mission de ce dernier est basée justement sur la promotion du commerce avec le partenaire brésilien. Les travaux de l’IIC ont commencé depuis lundi et se termineront le vendredi.

 

Tandis que l’IIC se tient en Afrique du Sud, une équipe s’est déplacée sur place au Brésil pour l’effectivité de cette initiative de promotion de partenariat. L’équipe est constituée d’experts et cadres du département sud-africain du commerce et de l’industrie. Selon le porte-parole du département, les travaux de l’IIC se concentreront sur les secteurs commerciaux spécifiques, affichant complémentarité et compétitivité pour le marché brésilien. C’est dans cet optique que les secteurs de l’agro-alimentaire, l’équipement automobile et des transports en général ou encore les énergies renouvelables sont au premier rang. La délégation dépêchée au Brésil sillonnera les grandes villes du pays pour prospecter des partenariats entre les deux puissances économiques émergentes.

 

Par ailleurs, bien que les échanges commerciaux entre l’Afrique du sud et le Brésil restent globalement faibles, il faut noter qu’ils ont augmenté au cours de ces dernières années. L’importance croissante de ces deux pays dans la coopération Sud-Sud n’est plus à démontrer. La multiplication des programmes de libéralisation commerciale ou financière montre clairement le potentiel de débouchés que représente le marché brésilien pour les industries sud-africaines. Déjà, au cours de ces dernières années, plusieurs société minières et banques sud-africaines ont réussi à pénétrer le marché brésilien.

Kenya : Hausse de la dette publique

Saturday, 26 October 2013 10:44 Written by

 

Le bulletin mensuel du Trésor national kényan vient d’annoncer qu’à la fin du deuxième trimestre de l’année en cours, le pays avait atteint un niveau de dette publique d’environ 23 milliards de dollars. Un signal que le trésor adresse à l’exécutif parce que la dette représente désormais plus de 60% du PIB national.

 

Pour ce qui est de sa structure, la dette intérieure a pris le devant sur l’apport extérieur. Avec une augmentation d’environ 329 millions de dollars, elle représente alors près de 54% de la dette globale. Aussi, les emprunts extérieurs ont été contractés pour financer des projets dans des secteurs clés dont ceux liés aux secteurs de l’énergie, d’informatique, de la technologie et de l’agriculture. Selon les informations publiées par le Trésor, cette croissance de la dette publique serait essentiellement due à deux facteurs.

 

La première raison serait la hausse des dépenses publiques.Les analystes expliquent, qu’au cours d’une année électorale, les dépenses publiques sont généralement élevées, du fait de l’organisation des scrutins ainsi que de la transition survenue entre le départ de l’ancien régime et l’arrivée du nouveau.

 

La deuxième cause se rapporte à la dépréciation de la monnaie nationale face aux principales devises mondiales notamment l’euro et le dollar.

 

Ainsi, en supportant un taux d’intérêt moyen 2% sur une dette extérieure dont la structure est à 75% en euro/dollars, une dépréciation de la monnaie de production représente un manque à gagner supplémentaire pour l’Etat.

 

Toutefois, le Kenya s’en sort plutôt bien. Avec la tenue des élections  démocratiques, les acteurs économiques mondiaux ont repris confiance et les hésitations liées à la stabilité politique du pays ont été dissipées, malgré la convocation du président et de son vice-président à la CPI.

 

Tanzanie : Drame dans le secteur aurifère

Saturday, 12 October 2013 14:08 Written by

Human Rights Watch vient de publier un rapport accablant sur l’exploitation aurifère en Tanzanie.

Botswana: Amélioration de la situation budgétaire

Saturday, 12 October 2013 14:02 Written by

La revitalisation du secteur des diamants du Botswana a entrainé une amélioration de la situation budgétaire saluée par les analystes et économistes internationaux.