Un Autre grand Conflit se prépare dans notre pays ..celui des terres.

Les grandes firmes et sociétés européennes derrière le coup.

De quoi s agit il ?

Depuis l arrivée d Alassane Ouattara au pouvoir en côte d ivoire.

Un vaste réseau d achat de terrains est mise en place par les sociétés françaises et européennes a travers toute la côte d ivoire par devers leur agents.

Pas un jour ne passe sans que les ONG et structures internationales ne financent ses actions et soudoient notre justice pour pouvoir s accaparer des terres ivoiriennes.

Partout en côte d ivoire plusieurs individus achètent des terres ..mais en grande partie les agents des firmes industrielles françaises et europeennes.

Après avoir acheté ses terrains...ils iront a leur tour les reverser aux société européennes qui ont mise en place un système cadenassé de rachat a travers la justice ivoirienne et les ONG avec le soutien de la banque mondiale.

Si on y prend garde..bientot..les ivoiriens seront étrangers sur leur propre terres ..avec ce pays qu on peine déjà a rendre souverain.

Un dossier que nous vous reverserons dans les heures qui suivent.

 

Guy Dimitry 

Donald Trump a annoncé mercredi dans un tweet la dissolution de deux des comités l’entourant pour le conseiller en matière de politique économique après la vague de démissions de PDG qui en faisaient partie. « Plutôt que de mettre sous pression les responsables d’entreprises du Conseil sur l’industrie et du Forum de stratégie et de politique, je mets fin aux deux. Merci à tous! », a-t-il tweeté.

Le président américain sait qu’il n’a jamais pu compter sur le soutien d’Hollywood et s’en vante. Mais il perd progressivement celui des grands patrons et, estime dans un éditorial le Wall Street Journal, « un président Républicain qui perd le soutien du monde du business a un gros problème ».

Le refus par Donald Trump de condamner sans équivoque les manifestants d’extrême droite de Charlottesville a conduit à cinq démissions au sein du conseil industriel américain, mis en place en janvier pour aider à relancer la production sur le sol américain et qui regroupe 28 dirigeants d’entreprises et syndicalistes. Ces démissions en série ont conduit le président américain à mettre fin à ces conseils, dont l’un était sur le point de s’auto-dissoudre mercredi, selon la presse américaine.

Le premier à réagir fut Kenneth Frazier, président du groupe pharmaceutique Merck. « En tant que président de Merck et en conscience, j’estime de mon devoir de m’opposer à l’intolérance et à l’extrémisme », a déclaré cet Afro-Américain natif de Philadelphie. Donald Trump a riposté, toujours sur Twitter : « Maintenant que Ken Frazier de Merck a démissionné du conseil industriel du président, il aura plus de temps pour abaisser les prix d’arnaqueurs de médicaments ».

Défections en série

Signe de temps, le courroux présidentiel n’a pas eu l’effet qu’il avait dans la foulée de son élection en novembre 2016, lorsqu’il faisait chuter le cours de Lockheed Martin pour avoir dénoncé le coût exorbitant de l’avion chasseur F16 ou tanguer celui de General Motors accusée de commercialiser des voitures fabriquées au Mexique. Après l’attaque de Donald Trump, l’action Merck a fini en hausse de 1 %. Chacun l’observe, il est aujourd’hui moins risqué de croiser le fer avec le président américain, la capacité de nuisances de ses tweets s’émoussant.

M. Frazier a été suivi par les dirigeants d’Intel (électronique) et d’Under Armour (habillement), l’association patronale Alliance for American Manufacturing et les deux représentants de la centrale syndicale AFL-CIO, Thea Lee et Richard Trumka : « Je ne peux pas siéger pour un président qui tolère le fanatisme et le terrorisme intérieur », a déclaré ce dernier.

Chaque crise donne lieu à des défections au sein des divers forums qui conseillent Trump. Le premier à avoir démissionné était là patron d’Uber, à cause des décrets contre les migrants en provenance des pays arabo-musulmans. Il a été suivi par les patrons de Tesla et de Disney, après que Donald Trump a dénoncé, en juin, l’accord de Paris sur le climat.

M. Trump a qualifié mardi 15 août les démissionnaires de « frimeurs » qui « ne prenaient pas leur job au sérieux ». Les dirigeants d’entreprises, qui n’ont pas bonne presse aux États-Unis, sont face à un dilemme. Moralement, il leur est de plus en plus délicat de se tenir aux côtés du président Trump.

En conscience personnelle mais aussi à cause de la pression de leurs salariés, de leurs syndicats ou de leurs clients. C’est ainsi que le patron de Wal-Mart, sans démissionner, a écrit à ses 1,5 million d’employés, pour critiquer le président Trump accusé d’avoir « perdu une chance décisive d’unir notre pays en rejetant sans équivoque les actes épouvantables des suprémacistes blancs ». Trump nuit à l’image de marque des entreprises et lui être lié devient un handicap. Ce conseil « devait être sa suite : une cour de patrons. Au lieu de cela, Trump se retrouve avec des patrons qui ne veulent pas être sur la photo avec le président. Ce qui aurait dû être un honneur est devenu un fardeau », analyse pour le New York Times Douglas Brinkley, professeur d’histoire à Rice University (Houston, Texas).

Toutefois, il est difficile de se tenir à distance d’un président qui a encore trois ans et demi de mandat à accomplir. La constitution du groupe n’avait d’ailleurs pas été trop délicate à réaliser au début de l’année. Donald Trump avait été élu sur un agenda favorable aux entreprises : réduction de la régulation, programme de grands travaux et réforme fiscale. Ces projets patinent. Au fil des mois, il s’avère que ce genre de conseils n’est pas de grande utilité. Les réunions se sont espacées. Lawrence Summers, ancien secrétaire au trésor de Bill Clinton a appelé les grands patrons à s’en retirer : « Je ne pense pas que ces forums servent à donner des conseils détaillés ou des conseils critiques », déclare-t-il au NYT.

Une grande partie du business n’est toutefois pas arrivée à ces conclusions. Les comités de direction soupèsent le pour et le contre, sollicitent parfois l’avis de leur conseil d’administration, aidés de conseillers externes. Car il semble que le président, sur certains dossiers précis, écoute les chefs d’entreprise. C’est le cas du groupe présidé par le patron du fond d’investissement Gladstone, qui serait parvenu à atténuer -jusqu’à présent- les tensions commerciales avec la Chine. Sans garantie, puisque Donald Trump a choisi, en pleine crise nord-coréenne, d’attaquer Pékin sur le respect de la propriété intellectuelle.

 

 

 

 

Plusieurs milliers d’étudiants issus des différents campus universitaires d’Abidjan sont sortis ce mercredi pour une marche sur l’université d’Abidjan-Cocody, afin d’exiger la réhabilitation de leurs résidences universitaires en état de délabrement avancé.
Les étudiants de l’université de Daloa sont également sortis massivement ce mercredi selon une source jointe sur place.
Tous répondaient à l’appel de la fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci), le principal syndicat étudiant dirigé par Assi Fulgence Assi, présent également à cette grande mobilisation.
C’est tout de blanc vêtus que les étudiants ont marché ce mercredi sur le campus. Des affrontements ça et là entre policiers et étudiants ont été signalés à divers endroits du campus. De même que des blessés.
Déjà hier nuit, des échauffourées auraient éclaté à la cité universitaire de la Riviera II où se tenait une réunion préparatoire à la marche de ce mercredi.
Une source évoque plusieurs blessés et même un mort hier nuit sans plus de précision.
Le déploiement d’un important dispositif sécuritaire pour encadrer la marche pacifique pouvait être aperçu à différents endroits névralgiques d’Abidjan.
Nous y reviendrons.

Patrice Lecomte

Sit-in prévu pour ce Mercredi 16 Août 2017 devant l’ambassade de Côte d’Ivoire au Maroc à 9 heures à été annulé suite à plusieurs menaces.

Les ivoiriens vivant au Maroc, ayant marre de ce qu’ils vivent dans ce pays du Maghreb ( Accès difficile à la carte consulaire, le respect des ivoiriens, avoir une suite sur les jeunes filles qui violées...) ont été menacé d’être extradé vers la Côte d’Ivoire s’ils tiennent coûte que coûte ce sit-in par certains cadres du régime d’Abidjan. Et ce fût le cas du responsable à l’organisation de cette manifestation qui a été menacé par Wattao, Soro et  l'attacher de défense à la présidence.

D’où nous comprenons en ce jour que la souffrance des ivoiriens dans ces pays maghrébins ne dit rien à ceux qui se disent défenseur des droits des ivoiriens dans le monde.

Comment peut-on empêcher un sit-in d’avoir lieu dans un autre pays sachant qu’ils sont dans leur droit???

A quoi joue ce régime???

 

Schéma

 

Selon une source proche du pouvoir, Soro Guillaume fera face à plusieurs procès que sont :

-L'assassinat des gendarmes tué à Bouaké

-L'assassinat des wês ( Guitrozo,Petit Duokoué etc..)

-L'assassinat d'Ibrahim Coulibaly alias IB

-L'assassinat de Desiré Tagro

-L'assassinat de Boga Doudou.

Selon ma source le pouvoir serait en discutions avec certain députés qui aiderons à la levée de l'immunité parlementaire de ce dernier. Il va plus loin en me confiant qu'il se pourrait que Soul To Soul le directeur de protocole de ce dernier, son chargé de sécurité seront arrêté les jours qui viennent.

Selon lui les autorités se sont donné jusqu'à fin 2017 début 2018 pour parvenir à leur fin.

Devons nous croire que l'article de Jeune Afrique d'hier sur la cache d'armes découverte chez le directeur de protocole du président de l'Assemblée nationales répond il à cette stratégie ?

Tout ce que nous pouvons dire les jours avenir nous situeront.

 

Letissia Nguessan II 

Après plusieurs jours d’hésitation, Alassane Ouattara a accordé l’agrément à Gilles Huberson, le nouvel ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, qui prendra ses fonctions en septembre.

Le président ivoirien espérait encore que la France maintiendrait Georges Serre en poste. Le 21 juillet, il avait tenté de faire passer le message par l’intermédiaire deLaura Flessel, ministre française des Sports et chef de la délégation tricolore aux 8es Jeux de la Francophonie d’Abidjan, qu’il avait reçue en audience. En vain.

Fin juillet, Emmanuel Macron, le président français, a signé le décret de nomination de Gilles Huberson. Georges Serre a prévu de quitter Abidjan le 16 septembre.

 

Jeune Afrique

Des militaires issus des Forces armées de Côte d’Ivoire auraient soigneusement rangé le treillis pour prendre le large depuis un trimestre. 

L’information est livrée par le journal Soir Info dans sa parution du vendredi 11 août 2017. Notre confrère, qui cite un caporal-chef du nouveau camp militaire, révèle que des militaires ne répondent plus présents depuis un bon moment. 

« Ils ont discrètement organisé leur départ. Mais avant de partir, certains ont informé leur collègue ou leur binôme. Dans les camps, beaucoup savent mais banalisent cette situation », a-t-il confié à notre source. 

Pour comprendre cette désertion, il faut remonter à la mutinerie de mai 2017 à la suite de laquelle les militaires devaient percevoir leurs primes. Toujours selon Soir Info, certains parmi eux, ne possédant pas de documents en règle, ont pris la décision de quitter les rangs. Ils auraient emprunté le chemin de l’immigration clandestine en vue de s’offrir un avenir radieux. 

Soir Info

 

Ouagadougou, 14 août 2017 (AFP) - Dix-sept personnes ont été tuées dans l’attaque dimanche soir d’un café-restaurant à Ouagadougou par des jihadistes présumés, a annoncé le gouvernement.

"Cette attaque a fait pour l’instant 17 victimes dont les nationalités restent à préciser et huit blessés", selon un communiqué du gouvernement dont l’AFP a reçu copie.

ab-eak/de/plh

La découverte à Bouaké, dans la nuit du 14 au 15 mai, d’une cache d’armes au domicile de Souleymane Kamaraté Koné, alias Soul to Soul, directeur du protocole de Guillaume Soro, ne résulte pas d’une dénonciation, comme cela avait été dit, mais d’un appel de Soul to Soul lui-même, que les autorités ont intercepté, durant la mutinerie, grâce à une écoute téléphonique.

 

Selon nos informations, au cours de cet appel, Soul to Soul indique à l’un des mutins l’emplacement de la cache et lui conseille de se réarmer. Quinze tonnes d’armes ainsi que des munitions ont été retrouvées dans l’ancienne piscine réaménagée en sous-sol de la maison. Plusieurs proches du président de l’Assemblée nationale ont, depuis, été entendus par les enquêteurs de la brigade de recherche de la gendarmerie. Parmi eux, le lieutenant-colonel Issouf Ouattara (alias Kobo), chef de la sécurité de Soro, et le colonel Adama Yéo, l’un des responsables de la sécurité du Parlement. Tous deux étaient chargés de reverser cet arsenal dans les stocks de l’armée.

 

Parallèlement, la mission des experts des Nations unies sur ces mêmes caches d’armes, diligentée à la demande du président, Alassane Ouattara, a été prolongée – elle avait engagé ses investigations le 7 juin et devait travailler un mois.

 

Ces spécialistes des questions d’armement épaulent l’équipe ivoirienne, composée d’une dizaine de personnes. Selon leurs premières constatations, les armes découvertes ont bien été acquises en 2011, comme l’assurait l’entourage de Soro. Ils tentent d’identifier leur provenance et leur mode d’acquisition. Et, surtout, de localiser d’autres caches dans le pays (il y en aurait au moins deux de plus selon eux). Un rapport intermédiaire doit être remis aux autorités à la mi-septembre.

 

Jeune Afrique

Nous avons appris que deux Ivoiriennes ont été dénudées, violentées et violées par des Camerounais. Un film de l’atrocité dont ces Ivoiriennes ont été victimes, enregistré par leurs bourreaux, a fait le tour des réseaux sociaux depuis le weekend du vendredi 4 août 2017. 

Le Front Populaire Ivoirien s’indigne de ces actes humiliants et dégradants et condamne fermement de tels actes. Il salue les cyber-activistes qui se sont montrés à juste titre, réactifs pour sensibiliser l’opinion de ces actes barbares, révoltants, odieux et d’une atrocité inqualifiable. 

Le Front Populaire Ivoirien comprend donc que des Ivoiriennes organisent une manifestation pour montrer l’indignation que suscite la barbarie évoquée ; mais il estime que ces actes, quoi que très graves de quelques Camerounais, ne sauraient entacher la bienséance que la plus grande majorité de leurs compatriotes voue à l’endroit des Ivoiriens surtout dans cette période noire de notre pays. 

Le Front Populaire Ivoirien indique que les autorités marocaines sont saisies de l’affaire et qu’il veille à ce que les poursuites aboutissent à des sanctions à la hauteur des infractions. 

Par ailleurs, respectueux des institutions, le Front Populaire Ivoirien est d’accord qu’une manifestation puisse exprimer l’indignation de tous ceux qui défendent les droits de l’Homme. Mais il ne saurait associer son nom au sit-in de ce jour, dans la forme de son organisation, en l’occurrence devant une ambassade d’un pays ami. 

Fait à Paris le 11 août 2017. 

Claude KOUDOU 
Secrétaire National chargé de la Communication 
En savoir plus sur http://www.afrik53.com/Declaration-du-Front-Populaire-Ivoirien-suite-aux-violences-perpetrees-sur-des-Ivoiriennes-au-Maroc_a25855.html#RzTUJbZ22YLueVcR.99