Le défi du pouvoir Ouattara est à la génération des enfants de l’indépendance et consorts devant la postérité

Tuesday, 10 July 2018 11:00 Written by  Published in Politique Read 291 times
Lepetitfils-Da-Candy Lepetitfils-Da-Candy Lepetitfils-Da-Candy

Il faut le dire d’emblée et souligner ici tout net, la génération des enfants de l’indépendance et consorts ont le devoir absolu de bloquer avant 2020 ou en 2020 la dynamique démoniaque du pouvoir, maléfique, satanique, criminel et renverser ce système pervers, pour replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Oui, ne soyons pas une génération de toutes les cassures sociales soumise au caprice des mafias de grandes sangsues usuriers. Une génération qui ne serait qu’un pont entre la souveraineté étatique acquise par les pères et l’assujettissement, de cette souveraineté à d’autres états et aux grands intérêts mafieux. Il faut se débarrasser de ce pouvoir le plus légalement possible. Et il y a une seule voie pour y arriver, la vérité crue et nue dans une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente pour une vraie réconciliation nationale. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Le défi lancé par le pouvoir Ouattara est lancé à la génération des enfants de l’indépendance et consorts devant la postérité et face à l’histoire.

Au cas contraire à défaut de ceci et s’est inéluctable, un de ces quatre matins les citoyens ivoiriens groggy, abruti, infantilisé par le pouvoir unilatéraliste de l’ultralibéralisme de jungle, risque de se réveiller autrement que par procuration, en l’état de débilité mentale avancé. Et décidé à prendre son destin en main dans la rue consentante, cette opposante consensuelle et équilibriste critique, qui est la meilleure amie de la souveraineté populaire dans une démocratie réelle. Oui, L’Institutionnalisation de l’affront cynique à l’intelligence des citoyens ivoiriens autour de la chose publique, la PETITESSE égocentrique institutionnalisée dans la gestion de la crise sociopolitique par le pouvoir de, Alassane Ouattara, qui va à coup sûr perdre la côte d’ivoire en serait la cause unique de cette folie du peuple souverain. Oui, quand un pouvoir d’état rend un peuple fou furieux et débile, il se met soi-même à la merci de ses crises de folie. Parce que confiné dans la loi de la jungle, le peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Oui, la grandeur d’âme et la largesse d’esprit autour des affaires publiques ont déserté l’âme du pouvoir dictatorial et criminel piloté par Alassane Ouattara.

Oui, on ne peut pas être grand d’esprit et entretenir sciemment une crise sociale pour des intérêts mafieux, égoïstes et égocentriques. Dans une société humaine surtout en crise sociale aigue, être grand c’est soutenir une grande querelle sociétale et politique débarrassée de la défense de tous intérêts particuliers. Donc être grand, dans une société humaine en crise aigüe, c’est défendre l’intérêt général de la totalité sociale en transcendant son propre être. Donc être grand n’est pas d’entretenir sciemment une petite brouille politicienne d’intérêt égoïste, égocentrique et compromissoire a fin de préservé les intérêts indus. Où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. Des individus qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d’une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Alors qu’une grande querelle est les sujets d’intérêts publics, qui se rapporte à la vie harmonieuse en société et à l’avenir de la nation dans le concert des nations, au bien commun et à la conduite de la nation à sa juste place dans le concert des nations.

Diantre ! Le haut-parleur a décroché de la voix qu’il porte pour tomber dans la boue nauséabonde. Oui, le fétiche a fui le sac de son propriétaire sans lequel il n’est Rien pour se retrouver à la poubelle. « PARAIT-IL QUE L’ORACLE HOUPHOUËT-IENNE NE SOIT PLUS AU PDCI QU’ON AIT TROUVÉ PAR MIRACLE UNE NOUVELLE TRACE DE FELIX HOUPHOUËT BOIGNY PLUS TRAÇABLE QUE L’IDÉOLOGIE DE L’HOUPHOUËTISME LOCOMOTIVE DU PDCI-RDA DE FELIX HOUPHOUËT BOIGNY ? Qui a dit iconoclastes, nihilistes, arrivistes renégats et carriéristes pathologiques ? Nous, on préfère SACRILÈGE. Mais il n’y a pour autant pas pour nous d’extraordinaire en cela connaissant le pouvoir Ouattara à la perfection millimétrée, nous avons vu venir la politique de versatilité mercantiliste en pacte maléfique et satanique avec le misérabilisme politique alimentaire de prostitution. Ils tiennent à la célébration de leur fête de mariage de l’Eau avec le Feu, avec la paix sociopolitique comme mouton de sacrifice dans une côte d’ivoire désormais frappé du couleur quotidienne du sang humain. Et logiquement adviendra les conséquences de ces inconséquences et c’est la génération des enfants d’indépendance et consorts plus le peuple qui paieront la note salée comme depuis le 24 décembre 1999. A partir du moment que la diversion roublard est obligé de se dévoilé, tout retour dans ce jeu de dupe serait suicidaire pour le PDCI. Bon ! Ça c’est un autre débat ou un autre problème, économisons-en. » Oui ! Le pouvoir de, Alassane Ouattara a conduit la Côte d’ivoire dans une situation de petitesse néo-monarchiste ou elle « la côte d’ivoire » prise en otage par des politicards mafieux, vie une situation sociopolitique obscurantiste, délétère, de désordre, de tension, d’incertitude et de désespérance.

D’où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique. Puisque la catastrophe n’est plus loin dans les esprits, dans une société prédatrice devenue de jungle. Ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami, mais un ennemi à abattre. Où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociale, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables d’être humain. Dans une côte d’ivoire devenue de tous les chaos et le résultat est terrifiant : chacun tire de son côté, n’importe comment, en épiant les autres, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie inerte en décomposition avancée, en se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, en s’alliant toujours contre ceux qui ne font pas partie de leur monde. Les dirigeants de l’état au plus haut niveau détruisent les institutions politiques avec des normes juridiques anomiques imposées comme de régulations sociales soutenues par l’escroquerie morale et intellectuelle pour s’accaparer des institutions républicaines et économiques pour faire de quelques-uns d’une fratrie, d’un clan des multimilliardaires dans la perspective des affrontements sociopolitiques programmés. Ils assujettissent ainsi les valeurs de la république et la morale sociétale, les normes de gestion de la société, la cohésion sociale et la paix sociale pérenne à un pouvoir dont les seuls soucis aujourd’hui semble être les élections présidentielles de 2020 et suivantes.

Notre patrie la côte d’ivoire est devenue comme cet homme, qui marche sur la tête ou qui a chuté du dixième étage d’un immeuble, chemin faisant vers les rochers au sol en se répétant sans cesse, « jusque-là tout va bien !». Les citoyens décontenancés, assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé. Et de la haine pour les autres appartenances sociopolitiques dont la fin semble ne pas être pour 2020 et partant, pas pour 2025. Il n’est guère de mois sans qu’un événement viennent rappeler et aggraver encore la situation sociale délétère et de désespérance de plus en plus fréquemment qui déchire la république entre les mains d’une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, ripoux, mafieux, affairiste, vindicative, agressive, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques et dont les fantassins ont pour jeux favoris les crimes de toutes sortes. Notre patrie la côte d’ivoire est enfermer par l’ultralibéralisme prédateur de jungle dans un carcan de certitudes bétonnées où les slogans exutoires tambourinés étouffe la moindre prise en compte des analyses doctes, esthètes, intellectuellement critiques, objectives et réelles. Cet enfermement va décider le peuple souverain ivoirien à prendre son destin en main dans la rue, cette opposante consensuelle et équilibriste critique.

Parce que les citoyens trouvent cette attitude désastreuse, qui a surtout contribué à renforcer la conviction politique d’une nouvelle génération d’hommes politiques « les enfants de l’indépendance et consorts » forgée dans les combats politiques discursifs sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un ultralibéralisme prédateur de jungle et ses faits chaotiques résultants de la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002. Oui, Une génération qui offrira à coups sûrs demain à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux politiciens honnêtes, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le pouvoir par les armes. Les politiques de divisions pour régner de ultralibéralisme prédateur de jungle et de son dirigisme économique criminel qui le nourri. Parce que comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire a instruit, inventé, appelé de nouvelles pratiques politiques qui tentent de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. C’est peut-être le prix à payer pour la mise en place d’une démocratie plus prosaïque mais plus consistante, ça vient petit-a-petit un jour il fera jour.

Parce que s’il est incontestable que chaque génération de citoyen dans une nation qui se veut civilisée et moderne, à une obligation absolue de remplir sa mission, au risque de n’être qu’un chainon en bois dans une chaine de générations en fer, la génération des enfants de l’indépendance ont le devoir absolu de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice dans son propre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et sur la terre de ses ancêtres ? Oui, si l’existence de la génération des enfants de l’indépendance de la côte d’ivoire doit avoir un sens, elle a le devoir absolu de transcender les clivages politiques face à l’intérêt supérieur de la nation. Afin d’envisager consensuelle-ment, tous ensemble dans la paix sociopolitique de tourner la page sombre au terme d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice. Parce que, la génération des enfants de l’indépendance de la côte d’ivoire ne doit pas oublier, qu’une génération qui ne demande pas de compte au terme d’une crise sociopolitique, qui a fissurer la cohésion sociale de la société dans laquelle elle vie, dont elle est la première victime dans le présent, comme dans le futur, est une génération perdue, une génération pour rien, une génération moutonnière, une génération qui ne serait qu’un chainon en bois dans une chaine de fer, donc une génération de toutes les cassures sociales et politiques et soumise au caprice des mafias de grands sangsues usuriers internationaux. Oui, une génération qui n’est qu’un pont entre la souveraineté étatique internationale acquise par les pères de l’indépendance et l’aliénation, l’assujettissement, de cette souveraineté étatique internationale à d’autres états et aux grands intérêts mafieux de par le monde. Ici nous appelons à l’éveil de conscience d’une génération promis au sacrifice qui devient progressivement une génération consciente du danger pour elle demain. Disons-le c’est demain, oui demain, sans faute demain, on sera demain.

Oui, Demander des comptes pour pouvoir, voir le bout du tunnel du chaos social sempiternel et atteindre tous ensemble la paix sociopolitique pérenne, pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, n’est pas faire des règlements de comptes politiques, source des foyers de tensions sociales. L’un est le contraire de l’autre « pour ces deux actions ». D’où le devoir absolu de transcender les clivages politiques, pour demander des comptes clairs sur les questions touchant à la paix sociopolitique, à l’harmonie communautaire, à la souveraineté nationale. Afin d’envisager consensuelle-ment, tous ensemble cotes-a-côtes, coudes-a-coudes, mains dans les mains, dans la paix, de tourner la page sombre, pour éviter l’aliénation, l’assujettissement de la souveraineté nationale mise en marche par des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Et cela au terme d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice.

Pour avoir une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée de toutes les scories passéistes d’implantations. Une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique de l’ultralibéralisme a la tête de nos institutions politiques républicaines, devenues vermoulues et de notre système démocratique confisqué. Une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, une côte d’ivoire de la variance, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. Et c’est maintenant, demain ce serait trop.

Comme dit plus haut la voie pour y parvenir la voici, un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale :

*- 1)- Libéré les prisonniers politiques à commencer par ce qui sont déporté,

*- 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.

*- 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous.

*- 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement.

*- 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

En politique, en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique, de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La goutte d’eau: Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil).

Michel Desire

President of Morning of Africa.
Mail: michel@moacinter.com