11 avril 2011-11 avril 2018 : De l’embrigadement à la délivrance

Wednesday, 11 April 2018 12:01 Written by  Yacouba Gbané Published in Politique Read 186 times
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11 avril 2011. Jour d’horreur. Jour de drame. 11 avril 2011-11 avril 2018. Il y a sept ans que le Président Laurent Gbagbo et de nombreux démocrates ont été mis aux arrêts. Certains sont tombés au champ d’honneur. D’autres contraints à l’exil. Sept années d’embrigadement de la liberté d’expression et d’opinion. C’est aujourd’hui l’assassinat de la démocratie. L’épée de Damoclès plane sur la tête de chaque citoyen. Les arbitres de touches sont invisibles. Aucune trace de leur drapeau.  La dictature  triomphe  de la démocratie.  Les droits de l’Homme enterrés. La terreur s’abat sur la population ivoirienne. Des emprisonnements en masse, des mutilations incapacitantes volontaires, aux exécutions sommaires, tout y passe. Chaque Ivoirien vit dans la peur d’un enlèvement pour refus de faire allégeance à Ouattara. Un délit désormais qualifié d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Les Ivoiriens, martyrisés et apeurés, placent beaucoup d’espoir dans la lutte des démocrates et des hommes épris de paix. Ils gardent espoir que l’usage de leur liberté d’expression dans leur quête de vérité sur la tragédie ivoirienne naitra la lumière qui viendrait chasser les ténèbres qui enveloppent la Nation. Ils ne comptent pas avec l’audace du régime qui a décidé de faire de la Côte d’Ivoire un pays énervant. Le régime Ouattara est en train d’embastiller et d’embrigader  la Côte d’Ivoire. Objectif : réduire les Ivoiriens au silence.  Afin que la vérité sur sa gestion calamiteuse des affaires de l’Etat ne se sache jamais. C’est lui dieu le père. Il a droit de vie et de mort sur chaque citoyen. Tant et si bien qu’aujourd’hui, pour jouir d’une liberté apparente en Côte d’Ivoire, il faut désormais se taire ou dire du bien du régime Ouattara. La délivrance de la Nation, nombreux n’y croient plus. Mettant en opposition les promesses divines et l’acuité de la souffrance du moment. Ils commencent à mettre en doute la capacité de Dieu à les délivrer de la mort qui couvre le pays depuis le  11 avril 2011. Le mensonge a triomphé de la vérité, le mal du bien, les ténèbres de la lumière : C’est l’impasse, la délivrance semble devenir un rêve impossible. Chaque Ivoirien doit commencer véritablement à intégrer en lui, la dimension spirituelle de la lutte. C’est une lutte entre deux forces. Celle du mal et celle du bien. Dans le spirituel, il n’est pas exclu que certains,  en dépit de leur engagement, soient sous domination spirituelle du pouvoir passager d’Abidjan. Aussi, agissent-ils sous influence de puissances maléfiques et aucune raison humaine ne pourrait expliquer qu’ils livrent leurs frères. Nous arrivons au point de séparation distincte entre les deux forces afin que la victoire de Dieu soit sans ambigüité. La raison la plus répugnante, la quête de gloire personnelle dans une lutte pourtant divine où il est clair qu’à terme, Dieu ne partagera sa gloire avec personne. Si les uns et les autres  demeurent fermes, respectueux de sa parole et de ses interdits, la victoire reste vôtre. Dieu est au contrôle. Ce qu’il dit, s’accomplit toujours. Ce qu’il a dit sur la Côte d’Ivoire est en accomplissement et celui-ci tend vers son terme. L’impasse dans laquelle les Ivoiriens sont  est annonciatrice de la libération de la Côte d’Ivoire.  L’orgueil, l’arrogance, l’endurcissement du cœur, les succès apparents de l’ennemi  et notre faiblesse sont à la gloire de Dieu. De l’impasse au miracle divin, il n’y a qu’un seul petit pas. Les enfants d’Israël  donnent le meilleur témoignage. Le plus grand miracle de leur vie, la division de la mer rouge en deux pour les y laisser passer pour ensuite engloutir  l’armée de Pharaon. Il s’agit du même Dieu. Celui pour qui, il n’y a pas d’impossibilité. L’histoire de la  Côte d’Ivoire est prophétique. Les pleurs des Ivoiriens seront transformés en sanglots de joie. Il suffit d’y croire. Dieu n’abandonne jamais les justes. Bonne lecture. Allons-y seulement. Haut les cœurs.  La liberté vaincra ! Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire. A la semaine prochaine. Inch’Allah !

 

Yacouba Gbané